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	<title>Ginette Fleur Adandé, auteur/autrice sur Radio Afrique Santé</title>
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		<title>Wadagni investi : le Bénin tourne ouvre une nouvelle page sous le regard du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:54:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2026/05/wadagni-investiture-palais-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Investi le 24 mai 2026 au Palais des Congrès de Cotonou, Romuald Wadagni inaugure un septennat placé sous le signe du renouveau social et d&#8217;une réconciliation diplomatique inédite avec les pays du Sahel. Par notre envoyée spéciale à Cotonou • 24 mai 2026 Il y a des journées qui s&#8217;inscrivent dans la mémoire collective d&#8217;un peuple. Ce dimanche 24 mai 2026 en est assurément une. La République du Bénin a officiellement tourné une nouvelle page de son histoire politique avec l&#8217;investiture solennelle de Romuald Wadagni, son nouveau président, dans une atmosphère mêlant gravité républicaine et ferveur populaire. Entre le Palais de la Marina — où s&#8217;est déroulée la passation de charges avec le président sortant Patrice Talon — et l&#8217;esplanade du Palais des Congrès de Cotonou, Cotonou a vécu une journée exceptionnelle, rehaussée par un signal diplomatique retentissant en provenance du Sahel. Un serment solennel face à la nation À 10 heures précises, Romuald Wadagni a levé la main droite et prononcé les mots qui font d&#8217;un homme un chef d&#8217;État. Élu le 12 avril 2026 avec plus de 94 % des suffrages valablement exprimés, l&#8217;ancien ministre des Finances prête serment « devant Dieu, les mânes des ancêtres, la nation et devant le peuple béninois, seul détenteur de la souveraineté ». Il s&#8217;engage solennellement à « ne se laisser guider que par l&#8217;intérêt général », à « préserver l&#8217;intégrité du territoire national » et à « se conduire partout en loyal et fidèle serviteur du peuple ». La cérémonie revêt également une dimension symbolique singulière : pour la première fois depuis 35 ans, c&#8217;est Cotonou, capitale économique, et non le Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, qui accueille la prestation de serment d&#8217;un président béninois. Un choix qui n&#8217;a pas manqué de susciter des commentaires, et qui marque d&#8217;emblée la volonté du nouveau chef de l&#8217;État de s&#8217;inscrire dans le mouvement. &#160; « Une croissance nationale n&#8217;a de sens que lorsqu&#8217;elle devient visible dans la vie ordinaire des populations. » — Romuald Wadagni, discours d&#8217;investiture, 24 mai 2026 Seize délégations, six mille invités L’esplanade du Palais des Congrès ne désemplissait pas. Près de 6 000 invités, autorités civiles et militaires béninoises, personnalités nationales, corps diplomatiques, ont assisté à la cérémonie, dont pas moins de seize délégations étrangères venues des quatre coins du continent. Si, fidèle à la tradition républicaine béninoise, aucun chef d&#8217;État étranger n&#8217;était présent, la densité et la qualité de la représentation internationale ont conféré à l&#8217;événement une envergure diplomatique remarquable. Mais l&#8217;attention de toute l&#8217;assistance, et bien au-delà de Cotonou, se portait sur une délégation en particulier : celle des pays de l&#8217;Alliance des États du Sahel (AES). Le Sahel à Cotonou : un dégel historique La présence de délégations de haut rang du Niger, du Mali et du Burkina Faso a constitué sans conteste le signal géopolitique le plus fort de la journée. Le Premier ministre nigérien, Ali Mahamane Lamine Zeine, a conduit une forte délégation depuis Niamey. À ses côtés, les chefs de la diplomatie burkinabè et malienne, Karamoko Jean Marie Traoré et Abdoulaye Diop, ont également fait le déplacement, un geste fort, scruté dans toute la sous-région. En effet, les relations entre Cotonou et ces voisins du Sahel traversaient depuis plusieurs années une zone de turbulences profondes. Les juntes au pouvoir à Niamey, Ouagadougou et Bamako accusaient régulièrement le Bénin de vouloir les déstabiliser, des accusations fermement rejetées par Cotonou, sans que le dialogue ne reprenne réellement. Plus révélatrice encore, en juillet 2025, lors des célébrations du 65e anniversaire de l&#8217;indépendance du Bénin, les pays de l&#8217;AES avaient décliné l&#8217;invitation des autorités béninoises, illustrant alors la froideur de ces relations. Ce dimanche, le Premier ministre nigérien a levé le voile sur les coulisses de ce retournement : sa venue à Cotonou avait été explicitement approuvée par l&#8217;ensemble des dirigeants de l&#8217;AES, séduits par les gestes d&#8217;amitié et de fraternité formulés par Romuald Wadagni dans la période précédant son investiture. Un travail diplomatique de longue haleine, mené en coulisses, qui porte aujourd&#8217;hui ses premiers fruits visibles. La ferveur populaire, signe d&#8217;un espoir renouvelé Le moment le plus électrique de la matinée ne fut peut-être pas le serment lui-même, mais ce qui survint quelques instants plus tard. Lorsque le Premier ministre nigérien et les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso et du Mali furent officiellement appelés et présentés à l&#8217;assistance, l’esplanade du Palais des Congrès explosa en applaudissements nourris et chaleureux. Une ovation spontanée, longue, sincère — qui en disait plus long que n&#8217;importe quel discours sur ce que les Béninois attendaient de ce nouveau mandat. Pour l&#8217;opinion publique béninoise, le message était clair : la rupture avec les tensions passées est actée. Cotonou et le Sahel réapprennent à se parler. Et les Béninois, qui subissent de plein fouet les conséquences économiques des crispations diplomatiques , notamment la fermeture des frontières avec le Niger , entendent dans ce rapprochement la promesse d&#8217;un retour à la normale. « L&#8217;État sera ferme face à tout ce qui menace notre cohésion et notre sécurité. Travailler ensemble avec les pays voisins : c&#8217;est le chemin que nous choisissons. » — Romuald Wadagni, 24 mai 2026 Hommages, continuité et ambitions pour la jeunesse Dans son premier discours présidentiel, Romuald Wadagni a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur Patrice Talon, saluant sa vision et les réformes structurantes de la décennie écoulée. Il a également honoré les anciens chefs d&#8217;État du renouveau démocratique béninois, Nicéphore Dieudonné Soglo, Mathieu Kérékou et Boni Yayi, affirmant vouloir être « le continuateur de la tradition de paix » du Bénin. Mais c&#8217;est vers la jeunesse que le nouveau président a adressé ses mots les plus personnels et les plus engagés : « Aux jeunes du Bénin qui refusent les fatalités anciennes et veulent réussir ici chez eux par leur travail, je veux dire ceci : le Bénin croit en vous et il vous donnera les chances de réussir. » Des mots reçus comme un engagement dans une salle où la jeunesse était nombreuse. Un</p>
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		<title>Education au Bénin : Alliance nécessaire entre Technologie et Pédagogie</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/education-au-benin-alliance-necessaire-entre-technologie-et-pedagogie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/11/maxime-agassounou-technopedagogue-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />En Afrique, l’arrivée de la téléphonie mobile et du réseau internet dans les années 1990 a transformé profondément les systèmes éducatifs et les techniques d’apprentissage. Le contexte africain eu égard à un enseignement traditionnel dominant peine à suivre cette transformation en raison de l’absence des techniques numériques. Assurément, les systèmes éducatifs, de l’école à l’université, sont confrontés à un contexte de profondes mutations. Avec l’ambition de fournir aux apprenants les moyens « appropriés » et « adaptés » d’apprendre, « de faire », « d’être » et de « décider » individuellement et collectivement dans un environnement complexe en perpétuel mouvement. Les technologies numériques, généralement considérées non seulement comme un des « leviers prioritaires » mais aussi comme une « révolution numérique » capable de « changer » le rapport des apprenants avec le processus même de transmission des connaissances.Pour comprendre l’urgence pour les autorités éducatives de travailler à une insertion du numérique dans l’enseignement, nous avons rencontré un technopédagogue.Au micro de Radio Afrique Santé, il a relevé l’urgence pour l’école béninoise de se démarquer petit à petit de cet enseignement classique qui ne laisse pas d’autres chances à l’apprenant. Pour lui, il est indispensable dans un monde en pleine mutation de recourir à la technopédagogie dans l’éducation pour forger des hommes et femmes aptes à affronter les défis de leurs temps. &#160; Radio Afrique Santé : Bonjour Monsieur Merci d’avoir accepté de répondre aux questions de Radio Afrique Santé, la première radio web filmée au Bénin. Présentez-vous à nos auditeurs, s&#8217;il vous plaît. Maxime Euloge AGASSOUNON : Bonjour madame la journaliste et merci à Radio Afrique Santé pour cette belle initiative qui représente pour nous une opportunité. Radio Afrique Santé : Merci de vous présenter svp Maxime Euloge AGASSOUNON : Je suis Maxime Euloge AGASSOUNON, technopédagogue et didacticien de discipline de l&#8217;EFTP, professeur certifié de droit. Je suis spécialisé dans l&#8217;ingénierie de formation, enseignant, formateur et passionné par la relation entre pédagogie, droit et numérique. J&#8217;oeuvre depuis plusieurs années à promouvoir une éducation centrée sur l&#8217;humain, mais ouverte à l&#8217;innovation. Comme je le dis souvent, le futur ne se contemple pas, il se construit avec audace et lucidité. Radio Afrique Santé : Vous avez publié une chronique titrée « L&#8217;école béninoise à l&#8217;heure du virage numérique ». Qu&#8217;est-ce qui vous a poussé à une telle réflexion ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Ma chronique est motivée par le résultat d&#8217;une observation simple. Le monde avance, mais notre école avance lentement. Le numérique est devenu la langue de la modernité. Or, beaucoup d&#8217;enseignants, par manque de formation ou de moyens, n&#8217;osent pas l&#8217;adopter. J&#8217;ai voulu lancer un appel, celui de ne pas rester spectateur du progrès, mais d&#8217;être acteur. En effet, la technopédagogie n&#8217;est pas un luxe de pays riches. C&#8217;est une méthode pour apprendre mieux, plus vite, plus efficacement, mais dans des conditions modestes. Radio Afrique Santé : Comment définissez-vous la Technopédagogie ? Maxime Euloge AGASSOUNON : La Technopédagogie, c&#8217;est la fusion intelligente entre la pédagogie et la technologie. Elle ne consiste pas à remplacer le professeur par la machine, mais à vous donner du pouvoir à l&#8217;enseignant et à l&#8217;apprenant. C&#8217;est une pédagogie interactive, participative, dans laquelle l&#8217;élève devient un acteur de son apprentissage et l&#8217;enseignant, concepteur, guide et mentor. Il faut y voir également une approche humanisée, parce qu&#8217;elle met la technologie au service du développement des compétences, de la créativité et de l&#8217;esprit critique. Radio Afrique Santé : Pensez-vous qu&#8217;au Bénin, nous sommes prêts pour une telle révolution ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Pas totalement, mais nous pouvons le devenir. La question n&#8217;est pas de savoir si nous avons les ordinateurs ou les tablettes. La vraie question à ce niveau-là, c&#8217;est, avons-nous la volonté et la vision ? Déjà, si nous formons les enseignants, les encadreurs pédagogiques, les parents et même les apprenants eux-mêmes, nous aurons déjà fait un grand pas. L&#8217;école béninoise n&#8217;a pas besoin d&#8217;attendre d&#8217;avoir tout pour commencer. Elle doit commencer pour tout avoir. Radio Afrique Santé : Comment pensez-vous que le monde éducatif puisse travailler à rentrer dans la danse ? Maxime Euloge AGASSOUNON :  Pour rentrer dans la danse, je crois et je pense fermement que d&#8217;abord, le monde éducatif doit valoriser la formation continue des enseignants. Ça, c&#8217;est fondamental. Ensuite, développer des cellules numériques dans les établissements pour accompagner les enseignants. Il faut aussi motiver les anciens enseignants, parce que cette catégorie est souvent déstabilisée par la vitesse du changement. Donc, à travers une pédagogie différenciée, il faut donc les accompagner avec leur rythme, en les suivant, sans les juger. Pour finir, je crois qu&#8217;il faut surtout éviter d&#8217;arracher le téléphone portable ou les outils numériques aux jeunes, mais canaliser leur usage vers les activités d&#8217;apprentissage, de recherche et de création. Le numérique n&#8217;est pas l&#8217;ennemi de l&#8217;éducation, il en est désormais un moteur. Radio Afrique Santé : Comment entrevoyez-vous cette alliance entre technologie et pédagogie ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Je dirais que c&#8217;est une symbiose complémentaire. La pédagogie apporte la méthode, la bienveillance et la rigueur. La technologie apporte, quant à elle, la souplesse, la rapidité et l&#8217;accès illimité au savoir. Ensemble, ces deux éléments transforment la salle de classe en un écosystème d&#8217;apprentissage vivant, où l&#8217;élève apprend à apprendre, où les erreurs de l&#8217;apprenant deviennent source de progrès. Radio Afrique Santé : Quelle serait l&#8217;urgence si l&#8217;école béninoise veut réussir ce virage numérique? Maxime Euloge AGASSOUNON : L&#8217;urgence absolue pour réussir ce virage numérique, c&#8217;est la formation humaine avant la formation technique. En fait, pour moi, former, c&#8217;est allumer une flamme. Ce n&#8217;est pas remplir un vase. Nous devons former les enseignants à utiliser le numérique avec le sens. Les élèves à s&#8217;en servir avec éthique. Et les responsables administratifs, nous devons les inviter à en faire un levier de pilotage. C&#8217;est cette approche systémique cohérente, et parfois même humaine, qui garantira la durabilité du virage numérique. Radio Afrique Santé : Quels pourraient, selon vous, les obstacles? Maxime Euloge AGASSOUNON : Les obstacles à cette transformation, je veux les catégoriser en trois grands groupes. Nous avons, premièrement, les obstacles matériels. Tout ce qui</p>
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		<title>Togo: alerte maximale contre la variole de singe</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/togo-alerte-maximale-contre-la-variole-de-singe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 10:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé et Bien-être]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/05/vaccin-monkeypox-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Alors qu&#8217;on la croyait loin des terres africaines , la variole du singe vient de faire parler d&#8217;elle mais cette fois-ci en Afrique de l&#8217;ouest. En effet, trois personnes, dont deux femmes et un homme, ont été testées positives à Lomé au Togo. Face à la situation, les autorités sanitaires ont déclenché une riposte pour contenir la propagation du virus. C&#8217;est une alerte maximale lancée par les autorités togolaises. La surveillance épidémiologique au niveau des entrées et sorties du pays se sont davantage corsées depuis le 16 mai, la de l’annonce du tout premier cas confirmé de Mpox dans le pays. Il s’agit d’une jeune femme de 22 ans, résidant dans la région du Grand Lomé. Selon le communiqué du gouvernement, la patiente a été immédiatement prise en charge dans un service spécialisé en maladies infectieuses. Peu de temps après, deux autres cas ont été détectés, portant à trois le nombre total de personnes infectées. Face à cette alerte sanitaire, le ministère de la Santé a activé un plan de riposte incluant l’isolement des malades, la recherche active des cas contacts et le renforcement de la surveillance épidémiologique. Selon des informations relayées par la presse togolaise, plus de 55 personnes ont été identifiées comme ayant été en contact direct avec les cas confirmés. Le professeur Anoumou Dagnran, coordonnateur du comité de riposte, a  souligné pour sa part que « trois quarts des patients présentent des lésions cutanées caractéristiques, notamment sur les paumes des mains, un symptôme typique de la Mpox ». Il faut noter qu&#8217;une campagne de sensibilisation a été lancée afin d’informer la population sur les signes de la maladie, les gestes barrières à adopter et la conduite à tenir en cas d’apparition de symptômes. Le gouvernement appelle à la vigilance collective pour freiner la chaîne de transmission. Le Mpox, autrefois connu sous le nom de variole du singe, est  causé par l&#8217;orthopoxvirus simien et qui se caractérise par une éruption cutanée souvent douloureuse. La plupart des personnes se rétablissent sans traitement en quelques semaines, mais des cas graves peuvent survenir.  La transmission se fait principalement par contact étroit avec une personne infectée, ou par contact avec des objets contaminés. Les premiers symptômes peuvent inclure de la fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête et de la fatigue. Ensuite, une éruption cutanée apparaît, qui peut commencer par des macules, puis des papules et enfin des pustules.  Le diagnostic se fait généralement par un test PCR.  En ce qui concerne le traitement, la plupart des cas guérissent spontanément, mais des traitements symptomatiques peuvent être nécessaires pour soulager les symptômes. Il est important de noter que la prévention du Mpox se fait par des mesures d&#8217;hygiène rigoureuses, telles que le lavage fréquent des mains, tout en évitant le contact étroit avec des personnes infectées. Le Bénin reste sur ses gardes depuis que l&#8217;annonce des cas confirmé au Togo voisin a été faite.  Les séquelles de la période marquée par l&#8217;épidémie du coronavirus sont toujours visibles. L&#8217;heure est à la vigilance.</p>
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		<item>
		<title>Bénin: Cri de cœur des personnes handicapées </title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/26437-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 09:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/05/Image1-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Selon la convention relative aux droits des personnes handicapées et la loi portant protection et promotion de leurs droits en République du Bénin, on entend par Personne handicapée, toute personne qui présente une incapacité physique, mentale, intellectuelle ou sensorielle dont l’interaction avec diverses barrières peut faire obstacle à sa pleine et effective participation à la société sur la base de l’égalité avec les autres. Qu’il soit inné ou acquis, les préjugés qui émanent de la société sur le handicap sont nombreux. Dans cet article, vous en saurez davantage sur le regard porté sur le handicap, ce que ressentent les personnes vivant avec un handicap et le combat qu&#8217;elles sont obligées de mener  au quotidien. Vous aurez également une idée des actions menées en faveur des personnes handicapées au Bénin. Entre témoignages des victimes, conseils du psychologue, ainsi que le cri de cœur des  personnes engagées dans la lutte pour l&#8217;épanouissement des personnes handicapées, cet article vous invite dans une immersion totale dans  la thématique du handicap. Le handicap peut être inné ou acquis. En effet, l’on peut naître avec ou l’acquérir au cours de la vie. Ainsi, nous avons des personnes handicapées physiques,  intellectuelles, mentales ou psycho-sociales, des personnes handicapées sensorielles dont auditives et visuelles. Dame Laure, est mère d’un enfant handicapé. Elle relate la situation qu’elle vit au quotidien :« Je me retire presque tous les jours dans ma chambre pour pleurer à cause de mon enfant handicapé depuis sa naissance. Il aura bientôt 10 ans.  Mais puisqu’il n’agit pas comme les enfants normaux, il est devenu un sujet de moqueries dans mon quartier ».Il s’agit d’un cas parmi tant d’autres du rejet que subissent les personnes handicapées et de l’état d’âme de leurs proches.  Dame Inès par exemple a un enfant qui selon les premiers diagnostics du pédiatre à la naissance serait atteint de la trisomie 21. Mais le caryotype demandé et fait difficilement par les parents car n&#8217;ayant pas les moyens se révèlera négatif. Et depuis cinq ans le jeune enfant n&#8217;a pu s&#8217;asseoir de lui même. Sa mère raconte les railleries et les moqueries dans un concert de quolibets qu&#8217;elle est obligée de supporter venant de la part du voisinage et parfois de ses proches. «C&#8217;est un drame que je vis chaque jour et cela me fait mal. Je n&#8217;ai pas demandé à mettre au monde un enfant ayant un handicap. Et je comprends pas l&#8217;intolérance, la discrimination, la stigmatisation dont nous sommes victimes. Et ce que je comprends pas, c&#8217;est que ces genres de comportements viennent aussi de ma famille. Il est déjà arrivé à mon époux de douter de sa paternité. Il l&#8217;a dit dans un moment de désespoir mais c&#8217;est resté et cela alimente chaque jour mon désespoir face à la situation» En dehors des enfants qui naissent handicapés, il y a aussi des jeunes ou adultes qui grandissent normalement et qui subitement ou après un accident de la circulation deviennent des personnes handicapées à vie. Le cas de Théophile Tawéma est édifiant. Il est devenu mal voyant alors qu’il était en classe de Cm2. Aujourd’hui, il est le président de la coordination communale des personnes handicapées d’Abomey Calavi. Il raconte les débuts de son handicap.« Je ne suis pas une personne handicapée de naissance. J’ai eu la chance de voir correctement, je n’avais pas de problème d’yeux et je suis allé à l’école jusqu’en classe de CM2. C’est après mon CEP que cela a commencé et mon papa m’a amené chez un ophtalmologue pour des consultations mais cela n’a pas abouti et je suis devenu un malvoyant ». Florel Ahouanssou est un étudiant en deuxième année d&#8217;histoire à l&#8217;université d&#8217;Abomey Calavi. Au quotidien, il  fait face à plusieurs défis. Il est né sans aucun handicap, c&#8217;est en grandissant qu&#8217;il a commencé par perdre la vue. Ses difficultés sont énormes, surtout pour un étudiant. Il confie que cela s&#8217;accentue surtout avec les chauffeurs de bus communément appelés tokpa tokpa. Croyant, le jeune homme reste positif et espère plus tard travailler à l&#8217;ONU ou à l&#8217;UNESCO.  Tout comme lui, Innocent Gnarigo, aujourd’hui étudiant en Anglais en Année de Master est devenu une personne en situation de handicap à l’âge de 3 ans. Il confie les conditions dans lesquelles il est devenu une personne handicapée. « Je ne suis pas une personne handicapée de naissance. Cela est survenu  à la suite d’une piqure lorsque j’avais trois ans et c’est à cause de cela qu’aujourd’hui, je suis une personne en situation de handicap. Pour ma part, je suis un handicapé de type moteur. J’ai un déséquilibre entre mes deux jambes, la jambe gauche étant plus courte, j’ai de difficulté à marcher sur une longue distance à cause des douleurs atroces au niveau de la jambe concernée. Lorsque que je me repose pendant longtemps aussi, je sens des douleurs au niveau des nerfs, articulations, ce qui a un revers sur la hanche ». De façon générale, la personne handicapée est  rejetée, exclue de la société, est isolée et  n’est pas considérée. Les propos de Milène Ganglozoun, psychologue et assistante sociale au service de l’inclusion sociale de la fédération des associations des personnes handicapées du Bénin corroborent  bien ce fait.« Lorsqu’un enfant nait avec un handicap, ce n’est pas aisé pour les parents qui se découragent et l’enfant le ressent tout de suite. Mais si le parent prend du recul et l’enfant est intégré dans une structure d’accompagnement, il vit facilement avec son handicap ». En revanche, si le handicap survient subitement dans la vie d’une personne, elle reçoit le choc très violemment. Mais malheureusement, en plus de faire face à son handicap, la victime doit également affronter le regard de la société. «Une frange de la société fuit la personne handicapée comme si le mal dont elle souffre est contagieux. Tous ces comportements frustrent la personne handicapée. Il y a aussi ceux-là qui ont le sentiment de pitié, de compassion pour les personnes handicapées»  souligne Milène Ganglozoun. Afin de s’élever au-dessus de la conception générale, des personnes handicapées ou en situation de handicap se</p>
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		<title>Bénin : Démarrage de la campagne pour la prévention et le traitement de l’onchocercose</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-demarrage-de-la-campagne-pour-la-prevention-et-le-traitement-de-lonchocercose/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 16:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/04/Benjamin-Hounkpatin-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />L’onchocercose  qui est une question de santé publique est au cœur des préoccupations du gouvernement. Ainsi, le ministère de la Santé, par le biais du Programme national de lutte contre les maladies transmissibles, avec l’appui des partenaires techniques et financiers dans le domaine de la santé, a entamé lundi une campagne de traitement de masse par la distribution de médicaments à toute la population béninoise dont l’âge est compris entre 5 ans et plus. Cette campagne qui a démarré le  31 mars, prend fin le 11 avril 2025. Selon le communiqué qui informe de cette action sanitaires, des relais communautaires passeront dans les ménages situés dans les 51 Communes endémiques à la maladie pour distribuer ledit médicament. L&#8217;onchocercose est une maladie parasitaire touchant les yeux et la peau causée par une filaire, un ver dont le nom scientifique est Onchocerca volvulus. Elle est transmise aux humains via les piqûres d&#8217;une petite mouche noire infectée appelée simulie. Maladie tropicale négligée, l&#8217;onchocercose est appelée « cécité des rivières » du fait que ces mouches se reproduisent dans les cours d&#8217;eau agités et que la maladie augmente le risque de cécité chez les personnes vivant à proximité.  Selon de nombreuses recherches, environ 18 millions de personnes sont atteintes d’onchocercose dans le monde. Près de 270 000 d’entre elles sont aveugles et 750 000 ont des troubles visuels. L’onchocercose est la seconde cause de cécité infectieuse dans le monde.</p>
<p>L’article <a href="https://radioafriquesante.bj/benin-demarrage-de-la-campagne-pour-la-prevention-et-le-traitement-de-lonchocercose/">Bénin : Démarrage de la campagne pour la prévention et le traitement de l’onchocercose</a> est apparu en premier sur <a href="https://radioafriquesante.bj">Radio Afrique Santé</a>.</p>
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		<item>
		<title>Bénin: les journalistes bientôt formés sur la protection des données à caractère personnel</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-les-journalistes-bientot-formes-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 16:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/04/adpd-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Bientôt les professionnels des médias seront formés sur la protection des données à caractère personnel. C&#8217;est en substance le sujet au cœur des échanges qu&#8217;il y a eu mardi 1er avril,  entre le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), Edouard Loko, et Luciano Hounkponou, président l’Autorité de protection des données à caractère personnel (ADPD). &#160; L’Autorité de protection des données à caractère personnel (ADPD) veut  renforcer les capacités des professionnels des médias sur les questions de protection des données à caractère personnel. Luciano Hounkponou, président de l’Apdp a été reçu en audience mardi par Edouard Loko, président de la Haac. Les deux hommes ont échangé  sur les possibilités de collaboration entre leurs deux institutions pour faciliter l’organisation de cette formation. « Discuter des possibilités de collaboration entre les deux institutions. Nous prévoyons de former dans le mois de mai les journalistes sur les questions de protection des données à caractère personnel et qui de mieux que la Haac pour nous aider à organiser une telle activité », a déclaré Luciano Hounkponou. Cette formation se tiendra au siège de la Haute Autorité de l&#8217;Audiovisuel et de la Communication, selon les propos du président de l&#8217;Autorité de protection des données à caractère personnel. « Il fallait discuter de ces sujets avec le président de la HAAC dans la mesure où cette activité se tiendra même ici au siège de la HAAC pour matérialiser déjà un début de collaboration entre nos deux institutions », a-t-il ajouté. Il a également souligné la disponibilité du président de la HAAC qui a apprécié à sa juste valeur cette cette visite  indiqué que cette audience avec le président Edouard Loko s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie. Il entend même jouer sa partition pour une meilleure organisation de cette formation. Il en a donné l&#8217;assurance au président de l&#8217;ADPD, Luciano HOUNKPONOU</p>
<p>L’article <a href="https://radioafriquesante.bj/benin-les-journalistes-bientot-formes-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel/">Bénin: les journalistes bientôt formés sur la protection des données à caractère personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://radioafriquesante.bj">Radio Afrique Santé</a>.</p>
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		<title>Togo : mesures renforcées contre une épidémie de grippe aviaire</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/togo-mesures-renforcees-contre-une-epidemie-de-grippe-aviaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 17:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Impact sur la Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/grippe-aviaire-togo-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Au Togo, des cas de grippe aviaire (H5N1) ont été signalés dans trois fermes avicoles situées à Adjengré, Anyron Kopé et Kouloumde.  En urgence, le gouvernement togolais a adopté une pile de mesures pour encadrer la propagation du pathogène, et limiter les conséquences économiques sur la filière qui nourrit des millions de personne C’est le 20 mars dernier que le ministère des Ressources animales, à la suite de plusieurs analyses effectuées par le laboratoire central vétérinaire de Lomé a donné l&#8217;alerte. Au total, plus de 6500 volailles ont été touchées dans les trois exploitations avicoles situées à Adjengré, Anyron Kopé et Kouloumde. Devant la menace palpable, le ministre en charge des Ressources animales, le Général Yark Damehame, a ordonné l’abattage systématique des volailles infectées, la désinfection des sites, l’interdiction des mouvements de volailles et la fermeture des marchés et provenderies dans les zones concernées, pour une durée d’un mois. Dans son communiqué qui a annoncé les mesures que certains jugent de drastique, le gouvernement a prévu une indemnisation des éleveurs, selon la grille en vigueur, afin de contenir les pertes et soutenir la résilience du secteur. La dernière détection officielle de grippe aviaire au Togo remontait au début de l’année 2022. Les autorités appellent les éleveurs et la population à renforcer leur vigilance et à respecter scrupuleusement les consignes sanitaires. Le ministère invite la population située même dans les zones non concernées, à rester en alerte devant cette situation préoccupante. « Alors que les services vétérinaires renforcent la surveillance pour éviter la propagation du virus à d’autres exploitations, les éleveurs et commerçants sont appelés à respecter rigoureusement les mesures prises. Une vigilance accrue reste essentielle pour limiter les risques sanitaires et protéger durablement le secteur avicole togolais », précise le ministère de tutelle. Des signes d’inquiétude au Bénin devant cette nouvelle épidémie de la grippe aviaire au Togo voisin. En effet, le Bénin a décidé d’interdire la commercialisation des poulets congelés et entend promouvoir la production locale de volailles et d’œufs de table. Une propagation de l&#8217;épidémie de la grippe aviaire au Togo pourrait mettre en danger la filière au Bénin. Le ministère de la santé et celui de l&#8217;Agriculture, de l&#8217;Elevage et de la Pêche doivent anticiper en prenant des mesures urgentes. &#160; &#160; &#160;</p>
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		<title>Mexianu MEDENOU: un talent franco-béninois</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/incursion-vie-mexianu-medenou-talentueux-acteur-franco-beninois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 17:12:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Culture et Société]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/PHOTO-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />La diaspora africaine est composée de femmes et d’hommes compétents qui tracent leur chemin et qui à travers leur parcours, font la fierté de leur pays d’origine. La majorité sont dans l’ombre mais brillent de mille feux. C’est pour cela que Radio Afrique Santé a décidé de braquer les projecteurs sur ces Africains avec d’énormes potentialités à travers l’émission Talents de la Diaspora. C&#8217;est également une tribune destinée aux afro descendants en quête d’identité et de spiritualité. Au nombre de ces Talents de la diaspora africaine, il y a Mexianu MEDENOU. C’est un acteur, un comédien, une voix off. Il est talentueux et a plutôt beaucoup de choses à dire dans le secteur qu&#8217;il a embrassé depuis Bientôt 15 ans. Dans cette interview palpitante, Radio Afrique Santé vous propose d&#8217;aller à la découverte d&#8217;un acteur pluridimensionnel.  &#160; Radio Afrique santé : Bonjour monsieur. Vous êtes un acteur franco-béninois, Pouvez-vous vous présentez à nos auditeurs ? &#160; Mexianu MEDENOU: Mon prénom est un prénom Fon qui se prononce « Min xi a nu » ou si vous voulez Min sixu xi a nu hwesivɔ tɔn mɛvo qui veut dire « Qui peut briller sans son soleil. Tant que ton soleil brille tu brilleras ». C&#8217;est comme ça je l&#8217;interprète. Elle est comme une parole réconfortante pour me dire que tant que mon soleil brille ça ira et quand ça ne va pas, ce n’est pas bien grave. Le soleil reviendra toujours, après la pluie, c’est le beau temps, ton soleil brillera toujours. C&#8217;est un beau prénom que mes parents m&#8217;ont donné et je suis fier de le porter et d&#8217;hériter de ce prénom qui est purement béninois. Je vis en région parisienne en France et je suis né à Corbeil-Essonnes en 1991 de parents Béninois. Mon père est originaire de Ouèdèmin et ma mère de Savalou dans le département des collines. Cliquez ici pour écouter l&#8217;interview de Mexianu MEDENOU, Talent de la diaspora Radio Afrique Santé: Vous faites partie des Béninois de la diaspora qui excellent dans leur domaine de compétences. Parlez- nous de votre activité à vous &#160; Mexianu MEDENOU: Alors moi j&#8217;exerce le métier d&#8217;acteur, de comédien depuis 2011. J&#8217;ai eu un Bac Es option théâtre en facultatif au lycée de Robert Doisneau à Corbeil Essonnes. Et suite à cela, j&#8217;ai intégré le conservatoire d&#8217;arrondissement du 19ème à Paris. Il s&#8217;agit du conservatoire Jacques Ibert en même temps que la Fac où je suivais des études théâtrales, l&#8217;art du spectacle à la Sorbonne Nouvelle, à Paris 3 . J&#8217;ai fait ça pendant un an et demi puis j&#8217;ai intégré l&#8217;Ecole Départementale de théâtre à Corbeil Essonnes. C&#8217;est une une école d&#8217;art qui est professionnalisante. Puis j&#8217;ai fait ça en deux ans et à l&#8217;issue de cette formation j&#8217;ai tenté les concours des grandes écoles et j&#8217;ai réussi à rentrer l&#8217;école du Professionnalisme à Strasbourg  et j&#8217;ai échoué au deuxième tour du conservatoire national de Paris mais j&#8217;étais très heureux d&#8217;arriver à Strasbourg cela me permettait de changer d&#8217;air et de débarquer dans une nouvelle ville . Et donc j&#8217;ai suivi une formation en trois ans au théâtre national de Strasbourg sous la direction de Julie Brochen et à l&#8217;issue de ces trois années Julie Brochen m&#8217;a donné le rôle éponyme de Don Juan pendant ma fin de troisième année. J&#8217;ai joué ce rôle en 2011 et donc j&#8217;ai fait la tournée avec elle. C&#8217;était ma première expérience professionnelle dans le rôle de Don Juan de Molière. C&#8217;était inattendu parce que j&#8217;étais jeune. Je n&#8217;avais 23 ans et déjà un rôle titre dans un théâtre national. Pour moi, c&#8217;était vraiment quelque chose d&#8217;extraordinaire. &#160; Radio Afrique Santé: Ce rôle a certainement donné un coup d&#8217;accélérateur à votre carrière professionnelle en tant qu&#8217;acteur et comédien. &#160; Mexianu MEDENOU: J&#8217;ai participé à divers projets allant du théâtre au court métrage et au long métrage. En 2023, j&#8217;ai joué à Avignon dans la cour d&#8217;honneur du Palais des papes. Rires….. C&#8217;est la plus grande scène . C&#8217;est carrément la ligue des champions si on peut parler ainsi. C&#8217;était dans un spectacle de Julie Deliquet d&#8217;après le documentaire de Frédérick Wiseman qui s&#8217;appelle Welfare. C&#8217;était donc une adaptation de ce documentaire. On l&#8217;a joué dans la cour d&#8217;honneur en ouverture du festival d&#8217;Avignon en 2023 . Ensuite j&#8217;ai enchaîné avec ce spectacle  au Théâtre national  populaire de Villeurbanne dans  Grand-peur et misère du IIIe Reich de Berthold Brecht dans une mise en scène de Julie Duclos. On  a terminé une session de 24 dates au Théâtre national de l&#8217;Odéon à Paris et on poursuit le reste de notre tournée. Du coup on est actuellement à Villeurbanne et on se rendra prochainement à l&#8217;île pour terminer la tournée au Théâtre du nord. En matière de cinéma, j&#8217;ai travaillé avec Frédéric Tellier dans Goliath,  avec Thomas N&#8217;Gijol dans Fast Life. J&#8217;ai également joué dans une série titrée Barron noir dans la saison 3 avec Canal+ . J&#8217;ai joué aussi dans des court-métrages.  J&#8217;ai fait un court métrage avec un réalisateur australien grec qui s&#8217;appelle Sotiris Dounoukos. Le film a nom Un seul corps et il a fait partie des 50 courts métrages prénommés au César cette année. Il y a eu également Après l&#8217;Aurore de Yohann Kouam. Radio Afrique Santé: On sent dans vos réponses, une passion débordante pour la scène. Est ce facile d&#8217;être un homme de théâtre ? &#160; Mexianu MEDENOU: Moi je pense que chaque métier a ses défis et en tant qu&#8217;artiste nous sommes notre propre instrument. On utilise notre voix, notre corps et nos émotions. On met du cœur à l&#8217;ouvrage . Donc ça nécessite de pouvoir accepter de se montrer vulnérable, d&#8217;accepter d&#8217;être parfois mis à nu en se montrant sous son véritable jour avec les fragilités, les faiblesses, tout ce qui nous est intrinsèque. Cela peut être une difficulté mais bon comme c&#8217;est un métier qui passionne,  il faut dire que l&#8217;amour pour ce qu&#8217;on fait, rend surmontable ces moments de doutes , de difficultés. Je ne  dirai pas que c&#8217;est</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Dangnivo : les troublantes révélations des experts au tribunal</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/affaire-dangnivo-les-troublantes-revelations-des-experts-au-tribunal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 12:42:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Société et Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/tribunal-cotonou-pierre-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />La session criminelle ouverte au Tribunal de Cotonou se poursuit. Pierre Urbain Dangnivo est-il mort ou pas ?  Les contradictions s’enchaînent. Au regard des déballages et des récits explosifs qui se font depuis mardi, beaucoup s&#8217;interrogent sur ce qui s&#8217;est réellement passé. Mais la question fondamentale que beaucoup se posent est de savoir si la vérité triomphera à la fin de ce procès.  Une chose est sûre, le corps exhumé à Womey le 27 septembre 2010, est identifié comme étant celui de cet ancien cadre du ministère des Finances, selon les déclarations des experts le mercredi 12 mars 2025 au tribunal. Certitude à 99,99% sur la mort de Urbain Pierre Dangnivo &#160; S’il y avait des doutes sur l’identité du corps exhumé à Womey le 27 septembre 2010, l’horizon se dégage petitement. Les résultats des différents tests réalisés sur les prélèvements faits en 2010 prouvent selon le professeur Anatole Laleyè et monsieur Mounier Monique, ainsi que le médecin légiste, le professeur Clément Padonou, qu’il s’agit à 99,99% qu’il s’agit du corps de Pierre Urbain Dangnivo, ancien syndicaliste du ministère des Finances. Mercredi, l’expert biologiste français Mounier Monique, est intervenu par visioconférence. Il a affirmé avoir réalisé une contre-expertise à partir de tissus osseux, établissant ainsi un lien entre l’ADN du corps exhumé et celui des enfants de Pierre Urbain Dangnivo. Il faut dire que cette analyse vient confirmer les résultats obtenus en 2010 et complétés en 2018 par le professeur Anatole Laleyè. Spécialisé dans l’analyse des tissus mous, il avait déjà souligné une correspondance entre les organes contenus dans un bocal, le corps en état de décomposition et l’ADN des enfants. Le corps retrouvé en 2010 a subi des violences &#160; L’intervention du médecin légiste a permis de préciser que l’exhumation du corps a bien eu lieu le 27 septembre 2010. L’autopsie réalisée par le professeur Padonou révèle que le crâne et le visage de la victime ont été écrasés par un objet contondant, causant ainsi son décès. Selon le médecin légiste, ces éléments témoignent que ce sont des coups violents qui ont entraîné le décès. Si selon les analyses biologiques et autres examens, le corps découvert il y a 15 ans est celui de Pierre Urbain Dangnivo, qui en est l’auteur ? Les deux accusés dans cette affaire nient en bloc toute implication dans ce drame. En effet, ils n’ont de cesse répété depuis le démarrage du procès avoir été manipulés ? Mais par qui ?  Et pourquoi ? Pendant que les accusés et les témoins cités dans cette affaire ne font que se renvoyer la patate chaude, les proches de Dangnivo espèrent trouver les réponses à leurs questions à la fin de ce procès.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Dangnivo : des révélations explosives dans un procès retentissant</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/affaire-dangnivo-des-revelations-explosives-dans-un-proces-retentissant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 11:09:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Société et Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://radioafriquesante.bj/?p=26178</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/tribunal-cotonou-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Quinze ans après la disparition de Urbain Pierre Dangnivo, ancien cadre du ministère des Finances, l’affaire se retrouve à nouveau devant le tribunal. Depuis ce mardi 11 mars 2025, le dossier s’est ouvert devant le tribunal de première instance de première classe de Cotonou. Ce procès doit permettre d’établir les responsabilités et permettre à la famille en quête de réponses de pouvoir avancer car selon plusieurs proches, la vie s’est arrêtée depuis 2010. &#160; A peine ouvert que le dossier livre des informations les plus surprenantes que les autres. Deux accusés comparaissent dans cette session criminelle. Il s’agit de Codjo Cossi Alofa, présenté comme un féticheur et principal suspect, ainsi que Donatien Amoussou, poursuivi pour complicité. Ils sont jugés pour assassinat et complicité d’assassinat. Ce n’est donc pas la première fois que l’affaire se retrouve devant la justice. Lors des audiences de 2015 et 2016, Codjo Cossi Alofa avait reconnu les faits qui lui sont reprochés, affirmant avoir tué Urbain Pierre Dangnivo. Mais contre toute attente, il se rétracta lors de l’audience de 2018, niant toute implication. Ses avocats brandissent un argument tout trouvé : le mis en cause serait placé en garde à vue à l’époque des faits. N’ayant donc pas le don d’ubiquité, il lui serait impossible de se retrouver à deux endroits au même moment, insistent ses conseils. Une audience sous haute tension &#160; Mardi, en dehors des déballages surprenants faits par le sieur Alofa, il est à noter des échanges houleux entre la partie civile et Donatien Amoussou. L’ex-militaire, impliqué dans cette affaire aux côtés de Codjo Cossi Alofa, a été soumis à une série de questions sur son rôle présumé dans les événements ayant conduit à la disparition de l’ancien cadre du ministère des Finances. Pressé par la partie civile sur les 500.000 FCFA qu’il aurait reçus de plusieurs sources, Amoussou a répondu sans détour : « L’argent ne sent pas mauvais. J’étais détenu, je manquais d’argent… Mais si c’était de l’argent pour un crime, je ne pouvais pas le prendre». Cette déclaration a immédiatement suscité des réactions dans la salle d’audience, mettant en lumière sa moralité et le rôle qu&#8217;il aurait pu jouer dans cette affaire. &#160; Incohérences et ambiguïtés dans les déclarations &#160; Alors que l’audience se poursuit, les éléments révélés jusqu’ici soulignent les nombreuses incohérences dans les versions des accusés et la complexité de cette affaire aux ramifications troublantes. L’implication supposée de hauts responsables, les manipulations autour du téléphone portable et les zones d’ombre sur la commission d’enquête posent de nombreuses questions sur les véritables dessous de cette affaire. Le tribunal parviendra-t-il à démêler le faux du vrai  et à rendre justice dans l’affaire Dangnivo ? Bien malin qui pourra répondre à cette question car chaque jour apporte son lot de surprises et de contradiction dans cette affaire. En deux jours, les accusés ont éclaboussé dans leurs déclarations, de nombreuses personnalités. Le tribunal a la lourde charge de démêler ce nœud gordien afin de permettre aux proches de Urbain Pierre Dangnivo de faire leur deuil. &#160;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Incursion dans la vie d&#8217;un crieur public</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/incursion-dans-la-vie-dun-crieur-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 15:57:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Impact sur la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Reportage]]></category>
		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Santé et Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Santé Infantile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://radioafriquesante.bj/?p=26149</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/crieur-public-2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Dans certaines régions du Bénin, les autorités sanitaires font preuve de stratégies quand il faut sensibiliser les parents à faire sortir leurs enfants pour les différents types de vaccination. C’est à ce niveau que le crieur de rue intervient pour une sensibilisation de proximité. Il fait partie intégrante des stratégies pour améliorer la couverture vaccinale au Bénin : ses services sont sollicités pour sensibiliser et faire tomber les barrières qui empêchent d’accéder à la vaccination. &#160; A  Tori-Bossito, une localité située dans la commune d’Abomey-Calavi dans le département de l’Atlantique. Située à quelques 38 kilomètres de Cotonou, elle fait partie de ces régions du Bénin réfractaires à la vaccination. Le centre vaccinal de l&#8217;hôpital public est souvent clairsemé. Pas de rangs serrés, pas de gestes d&#8217;impatience des parents irrités par les longues files d&#8217;attentes. Les mamans préfèrent vaquer à leurs occupations dans les champs ou au marché. Entre autres stratégies, les autorités locales ont pensé au crieur public, convaincues qu&#8217;un message porté par un homme du coin peut donner des résultats. Un homme du coin &#160; Kanlinsou Enoch s&#8217;est porté volontaire pour jouer ce rôle. Encore en formation pour devenir assistant social, il ne comprend pas l&#8217;énergie avec laquelle certains défendent l&#8217;inutilité des vaccins. « Tant qu&#8217;on peut se mettre à l&#8217;abri des maladies en se vaccinant, il faut le faire. La vie est chère et on ne peut pas investir le peu qu&#8217;on gagne dans la maladie, alors qu&#8217;on aurait pu l&#8217;éviter »  Il est parfois confus lorsqu&#8217;il entend les gens prier pour une certaine longévité mais se défilent lorsqu&#8217;il faut observer certaines règles pour être en bonne santé. « Au temps du COVID, Je voyais comment dans les autres pays, les gens se précipitent pour se faire vacciner contre ce mal qui a décimé des vies. Mais ici, surtout dans notre localité, ce n&#8217;est pas facile. On a dû faire du porte à porte, exposer les risques pour qu&#8217;enfin certains comprennent. C&#8217;est la même chose pour la vaccination infantile. Je crois que nous devons redoubler d&#8217;efforts et sensibiliser davantage », confie le jeune homme. Âgé de 32 ans, Enoch s&#8217;est donné pour mission de convaincre les mamans à faire vacciner leurs enfants et les adultes qui hésitent encore à se faire vacciner. Même quand certains se blessent, ils ne veulent pas se faire vacciner pour se protéger. Le jeune homme prend au sérieux sa mission, même si pour la réussir, il doit essuyer des critiques ou se faire jeter de certaines maisons. Il se souvient avec effroi, le jour où il était entré dans une maison pour une séance d&#8217;information sur le vaccin contre la poliomyélite. Le chef de famille qui voit derrière chaque vaccin, un complot d&#8217;extermination des populations africaines, en guise de réponse à la salutation à lui adressée, a crié au voleur. La sensibilisation, un atout pour la vaccination &#160; Les expériences aussi explosives que celle-là, Enoch en compte à la pelle. Mais se sentant investi d&#8217;une mission patriotique, il ne se laisse jamais gagner par le découragement. Il puise la force nécessaire dans le soutien de ses proches. Il pense qu&#8217;il se reposera le jour où tous les enfants de sa localité auront leur carnet de vaccination à jour. Ces journées démarrent généralement à 6h30, essuyant parfois des injures, ou se faisant interpeller par quelques sceptiques qui veulent comprendre. Quand il a accepté sensibiliser la population, il ne s&#8217;attendait pas à autant d&#8217;obstacles. Mais déterminé, il poursuit sa mission, n&#8217;en déplaise au soleil de plomb qui fini par le rattraper. Les soignants reconnaissants Un tour au centre de la santé, et les agents vaccinateurs sont plutôt contents. La monotonie du quotidien a laissé place à une matinée plutôt chargée, raconte Évelyne. Elle a déjà vacciné plus de 30 enfants alors qu&#8217;habituellement, elle n&#8217;en reçoit que cinq. Elle est convaincue qu&#8217;à force de les sensibiliser, les parents finiront par comprendre la nécessité de protéger leurs enfants. « Je suis très contente aujourd&#8217;hui. Je m&#8217;attendais encore à humer l&#8217;air, mais les mamans viennent. Même des femmes enceintes sont venues pour le vaccin anti-tétanos. Ce qui était vraiment rare. Quand tu passes une journée comme celle d&#8217;aujourd&#8217;hui, tu rentres fière d&#8217;avoir accomplir ta mission ». Pour Sossou Patricia, maîtresse d&#8217;école, la crise sanitaire est venue accentuer la méfiance des habitants sur les vaccins. Avant, les agents vaccinateurs pouvaient passer dans les écoles pour administrer les doses de vaccin aux enfants en âge de les recevoir. Mais aujourd&#8217;hui c&#8217;est impossible de le faire sans s&#8217;attirer la foudre des parents. Elle confie que des parents ont donné des instructions fermes afin que leurs enfants ne soient vaccinés sans leur consentement. Ils craignent qu&#8217;on leur administre une dose du vaccin contre la COVID-19 à la place de celle contre la poliomyélite. Il y a beaucoup de Béninois qui rejettent les vaccins, pas parce qu&#8217;ils ne sont pas conscients de leur importance, mais parce qu&#8217;ils doutent de la qualité du produit qui leur sera administré. Le travail n’est jamais terminé Il est 16h. Pour Enoch, la journée se termine. Il est content d&#8217;avoir pu sauver des vies et a hâte de recommencer le lendemain. « Ce soir, je ferai du porte à porte. J&#8217;essayerai de parler à mes proches. Tant qu&#8217;on peut se mettre à l&#8217;abri des maladies en se vaccinant, il faut le faire. La vie est chère et on ne peut pas investir le peu qu&#8217;on gagne dans la maladie, alors qu&#8217;on aurait pu l&#8217;éviter ». &#160; Grâce aux  campagnes de vaccination menée par les pays et les partenaires techniques notamment l’organisation mondiale de la santé et bien d&#8217;autres comme l&#8217;Unicef, l&#8217;alliance Gavi,  de nombreux enfants ont été sauvés et les épidémies sont devenues rares. Malheureusement, l’avènement du coronavirus a entraîné un recul de la surveillance vaccinale dans le monde. Le Bénin n&#8217;échappe pas à ce regain d&#8217;intérêt pour la vaccination. Pour une population estimée à plus de dix millions d’habitants, le nombre de personnes complètement vaccinées contre le coronavirus par exemple n&#8217;atteint pas trois millions, selon les</p>
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		<title>Littérature: Nicéphore Dieudonné Soglo présente le « Miracle Béninois »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 17:12:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Culture et Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/miracle-beninois-150x150.webp" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Élu en tant que premier président de l&#8217;ère du renouveau démocratique, Nicéphore Dieudonné Soglo vient de laisser pour la postérité  un livre qui renseigne sur son vécu au sommet de l&#8217;État. Intitulé Vers le « Miracle Béninois». L’épreuve du pouvoir et de la démocratie , c&#8217;est un chef d&#8217;œuvre qui a été présenté au public le jeudi 27 février 2025, à Cotonou. La cérémonie a connu la participation de nombreuses personnalités parmi lesquelles l’ancien président Boni Yayi, le ministre du tourisme, de la culture et des arts, Jean-Michel Abimbola. Dans cet ouvrage, tout en exposant ses mémoires en tant que premier président de l&#8217;ère du renouveau démocratique, le président Nicéphore Dieudonné Soglo y expose également l’histoire de son unique mandat à la tête du pays. Un devoir de mémoire pour éclairer l&#8217;opinion nationale et internationale sur l’histoire du Dahomey et de ses richesses. Panafricaniste convaincu,  Nicéphore Soglo a souligné, évoquant le continent africain, le poids d’un passé marqué par plusieurs siècles d’oppression esclavagiste et coloniale . Lorsqu&#8217;il avait été élu président de la République en mars 1991, Nicéphore Dieudonné Soglo s&#8217;était entouré de technocrates avec un programme ambitieux pour le Bénin. Et cela a porté ses fruits puisque de 1991 à 1996, grâce à la vision libérale de ce dernier, les indicateurs au niveau du Fmi et de la Banque mondiale étaient au beau fixe pour le Bénin. Il réussira même à faire passer le Bénin d’un taux de croissance de -3% en 1989 à +6% en 1995. Son ouvrage s&#8217;est largement penché sur cette période en dévoilant le plan économique, politique et culturel adopté pour obtenir y arriver. &#160; Un livre pour la célébration de la mémoire collective &#160; La présentation de l&#8217;ouvrage a été faite par le Père Arnaud Eric Aguénounon, analyste politique, directeur de l&#8217;institut des artisans de justice et de paix. Au cours de cet exercice, il a indiqué que  le titre de l’ouvrage,  Vers le «Miracle Béninois » L’épreuve du pouvoir et de la démocratie, souligne la difficulté de concilier l’exercice du pouvoir avec les principes démocratiques. Pour lui, en parlant de  «Miracle Béninois», l&#8217;auteur se réfère à la capacité du Bénin à opérer une transition pacifique vers la démocratie, malgré un contexte régional souvent tumultueux. &#160; Ce devoir de mémoires de l&#8217;ancien président a été préfacé par Jean-Marc Ayrault, ancien premier ministre français et compte 328 pages. Il est édité par l’Harmattan. Représentant le gouvernement à cette cérémonie, Jean-Michel Abimbola, ministre du Tourisme, de la culture et des arts  a fait part de son admiration devant un livre qui  apporte une contribution exceptionnelle à la construction de la mémoire collective. « Un peuple qui connaît son histoire est un peuple armé pour affronter son avenir. Cet ouvrage vient enrichir notre patrimoine intellectuel et nourrir la réflexion des générations présentes et futures. Au nom du Gouvernement et en mon nom propre, je vous adresse mes plus sincères félicitations pour cette publication. Puisse ce livre constituer un legs précieux et un témoignage vibrant de notre attachement aux valeurs démocratiques, à la liberté de pensée et à l’élévation de l’esprit »,     a confié le ministre Jean-Michel Abimbola. &#160; Également présent à cette cérémonie, Ganiou Soglo, fils de Nicéphore Dieudonné  Soglo n&#8217;est pas resté en marges des discours et témoignages sur le caractère inédit de ce livre classé au rang de l&#8217;héritage que laisse le premier président de l&#8217;ère du renouveau démocratique.  «  Ce livre rappelle le parcours d’un homme comme mon père, Nicéphore Dieudonné Soglo, ses richesses à la fois dans la bonne connaissance de son propre histoire, celle de ses ancêtres, du continent auquel il est viscéralement ancré et celle des autres parties du monde », a-t-il déclaré. Ardent défenseur de la culture, Nicéphore Soglo  a évoqué dans son ouvrage, la Route de l’Esclave, la Porte du Non-Retour, la fête de la Gaani, le musée des Arts Vodoun… et d’autres chantiers culturels et touristiques importants lancés sous son magistère. Il faut dire que la présentation de ce livre restera l&#8217;un des rares moments où la classe politique s&#8217;est réunie autour d&#8217;un idéal sans aucun clivage malgré les divergences politiques. Le Mystère Béninois dont parle l&#8217;ancien président dans son ouvrage était visible prouvant une fois encore que  les Béninois sont capables de se retrouver autour de ce qui compte vraiment.</p>
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