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	<title>Archives des En vedette - Radio Afrique Santé</title>
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	<title>Archives des En vedette - Radio Afrique Santé</title>
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		<title>Education au Bénin : Alliance nécessaire entre Technologie et Pédagogie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 15:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/11/maxime-agassounou-technopedagogue-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />En Afrique, l’arrivée de la téléphonie mobile et du réseau internet dans les années 1990 a transformé profondément les systèmes éducatifs et les techniques d’apprentissage. Le contexte africain eu égard à un enseignement traditionnel dominant peine à suivre cette transformation en raison de l’absence des techniques numériques. Assurément, les systèmes éducatifs, de l’école à l’université, sont confrontés à un contexte de profondes mutations. Avec l’ambition de fournir aux apprenants les moyens « appropriés » et « adaptés » d’apprendre, « de faire », « d’être » et de « décider » individuellement et collectivement dans un environnement complexe en perpétuel mouvement. Les technologies numériques, généralement considérées non seulement comme un des « leviers prioritaires » mais aussi comme une « révolution numérique » capable de « changer » le rapport des apprenants avec le processus même de transmission des connaissances.Pour comprendre l’urgence pour les autorités éducatives de travailler à une insertion du numérique dans l’enseignement, nous avons rencontré un technopédagogue.Au micro de Radio Afrique Santé, il a relevé l’urgence pour l’école béninoise de se démarquer petit à petit de cet enseignement classique qui ne laisse pas d’autres chances à l’apprenant. Pour lui, il est indispensable dans un monde en pleine mutation de recourir à la technopédagogie dans l’éducation pour forger des hommes et femmes aptes à affronter les défis de leurs temps. &#160; Radio Afrique Santé : Bonjour Monsieur Merci d’avoir accepté de répondre aux questions de Radio Afrique Santé, la première radio web filmée au Bénin. Présentez-vous à nos auditeurs, s&#8217;il vous plaît. Maxime Euloge AGASSOUNON : Bonjour madame la journaliste et merci à Radio Afrique Santé pour cette belle initiative qui représente pour nous une opportunité. Radio Afrique Santé : Merci de vous présenter svp Maxime Euloge AGASSOUNON : Je suis Maxime Euloge AGASSOUNON, technopédagogue et didacticien de discipline de l&#8217;EFTP, professeur certifié de droit. Je suis spécialisé dans l&#8217;ingénierie de formation, enseignant, formateur et passionné par la relation entre pédagogie, droit et numérique. J&#8217;oeuvre depuis plusieurs années à promouvoir une éducation centrée sur l&#8217;humain, mais ouverte à l&#8217;innovation. Comme je le dis souvent, le futur ne se contemple pas, il se construit avec audace et lucidité. Radio Afrique Santé : Vous avez publié une chronique titrée « L&#8217;école béninoise à l&#8217;heure du virage numérique ». Qu&#8217;est-ce qui vous a poussé à une telle réflexion ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Ma chronique est motivée par le résultat d&#8217;une observation simple. Le monde avance, mais notre école avance lentement. Le numérique est devenu la langue de la modernité. Or, beaucoup d&#8217;enseignants, par manque de formation ou de moyens, n&#8217;osent pas l&#8217;adopter. J&#8217;ai voulu lancer un appel, celui de ne pas rester spectateur du progrès, mais d&#8217;être acteur. En effet, la technopédagogie n&#8217;est pas un luxe de pays riches. C&#8217;est une méthode pour apprendre mieux, plus vite, plus efficacement, mais dans des conditions modestes. Radio Afrique Santé : Comment définissez-vous la Technopédagogie ? Maxime Euloge AGASSOUNON : La Technopédagogie, c&#8217;est la fusion intelligente entre la pédagogie et la technologie. Elle ne consiste pas à remplacer le professeur par la machine, mais à vous donner du pouvoir à l&#8217;enseignant et à l&#8217;apprenant. C&#8217;est une pédagogie interactive, participative, dans laquelle l&#8217;élève devient un acteur de son apprentissage et l&#8217;enseignant, concepteur, guide et mentor. Il faut y voir également une approche humanisée, parce qu&#8217;elle met la technologie au service du développement des compétences, de la créativité et de l&#8217;esprit critique. Radio Afrique Santé : Pensez-vous qu&#8217;au Bénin, nous sommes prêts pour une telle révolution ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Pas totalement, mais nous pouvons le devenir. La question n&#8217;est pas de savoir si nous avons les ordinateurs ou les tablettes. La vraie question à ce niveau-là, c&#8217;est, avons-nous la volonté et la vision ? Déjà, si nous formons les enseignants, les encadreurs pédagogiques, les parents et même les apprenants eux-mêmes, nous aurons déjà fait un grand pas. L&#8217;école béninoise n&#8217;a pas besoin d&#8217;attendre d&#8217;avoir tout pour commencer. Elle doit commencer pour tout avoir. Radio Afrique Santé : Comment pensez-vous que le monde éducatif puisse travailler à rentrer dans la danse ? Maxime Euloge AGASSOUNON :  Pour rentrer dans la danse, je crois et je pense fermement que d&#8217;abord, le monde éducatif doit valoriser la formation continue des enseignants. Ça, c&#8217;est fondamental. Ensuite, développer des cellules numériques dans les établissements pour accompagner les enseignants. Il faut aussi motiver les anciens enseignants, parce que cette catégorie est souvent déstabilisée par la vitesse du changement. Donc, à travers une pédagogie différenciée, il faut donc les accompagner avec leur rythme, en les suivant, sans les juger. Pour finir, je crois qu&#8217;il faut surtout éviter d&#8217;arracher le téléphone portable ou les outils numériques aux jeunes, mais canaliser leur usage vers les activités d&#8217;apprentissage, de recherche et de création. Le numérique n&#8217;est pas l&#8217;ennemi de l&#8217;éducation, il en est désormais un moteur. Radio Afrique Santé : Comment entrevoyez-vous cette alliance entre technologie et pédagogie ? Maxime Euloge AGASSOUNON : Je dirais que c&#8217;est une symbiose complémentaire. La pédagogie apporte la méthode, la bienveillance et la rigueur. La technologie apporte, quant à elle, la souplesse, la rapidité et l&#8217;accès illimité au savoir. Ensemble, ces deux éléments transforment la salle de classe en un écosystème d&#8217;apprentissage vivant, où l&#8217;élève apprend à apprendre, où les erreurs de l&#8217;apprenant deviennent source de progrès. Radio Afrique Santé : Quelle serait l&#8217;urgence si l&#8217;école béninoise veut réussir ce virage numérique? Maxime Euloge AGASSOUNON : L&#8217;urgence absolue pour réussir ce virage numérique, c&#8217;est la formation humaine avant la formation technique. En fait, pour moi, former, c&#8217;est allumer une flamme. Ce n&#8217;est pas remplir un vase. Nous devons former les enseignants à utiliser le numérique avec le sens. Les élèves à s&#8217;en servir avec éthique. Et les responsables administratifs, nous devons les inviter à en faire un levier de pilotage. C&#8217;est cette approche systémique cohérente, et parfois même humaine, qui garantira la durabilité du virage numérique. Radio Afrique Santé : Quels pourraient, selon vous, les obstacles? Maxime Euloge AGASSOUNON : Les obstacles à cette transformation, je veux les catégoriser en trois grands groupes. Nous avons, premièrement, les obstacles matériels. Tout ce qui</p>
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		<title>Qualité et sécurité sanitaire : Le Bénin se dote d’un laboratoire national ultramoderne</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/laboratoire-national-benin-controle-qualite-et-securite-sanitaire-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 16:36:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/11/laboraratoire-national-4-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />En janvier 2026, le Bénin va franchir une étape décisive pour la santé de ses populations et celles de la sous-région. À quelques mètres du Centre Hospitalier International de Calavi, se dresse majestueusement  un laboratoire national de dernière génération dédié au contrôle de la qualité des produits de santé et de l&#8217;eau. Lancé en novembre 2021 et financé à hauteur d&#8217;environ 5 milliards FCFA, le Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Produits de Santé et de l&#8217;Eau (LNCQEPS) vise à renforcer la conformité aux normes internationales et à protéger la santé des populations béninoises et africaines. &#160; Face aux défis liés à la circulation de produits de santé non conformes et aux enjeux de qualité de l&#8217;eau potable, le gouvernement a décidé de se doter d&#8217;un outil moderne et performant pour garantir la sécurité sanitaire des citoyens. Il traduit la volonté politique des autorités béninoises de renforcer l&#8217;autonomie nationale en matière de contrôle sanitaire, réduisant la dépendance vis-à-vis des laboratoires étrangers pour les analyses de conformité. Conçu selon les standards internationaux, ce laboratoire vise à garantir la qualité des produits de santé (médicaments, vaccins, dispositifs médicaux) ainsi que de l’eau consommée sur le territoire national. Il s’agit d’un instrument stratégique pour assurer la santé des populations et prévenir les risques liés à la circulation de produits contrefaits ou de mauvaise qualité. Selon le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, « au-delà de sa fonction scientifique, cette infrastructure est un symbole fort de souveraineté sanitaire. Elle incarne la vision du gouvernement béninois, sous le leadership du Président Patrice TALON, de bâtir un système de santé robuste, autonome et crédible ». Il ajoute que « le Bénin pourra désormais garantir à ses citoyens et à ses partenaires des produits conformes aux normes les plus exigeantes ». Achevé à plus de 99 %, le laboratoire entièrement équipé est  conçu pour accueillir des technologies d’analyse de dernière génération. Les installations, bientôt dotées de matériels de pointe, permettront de réaliser des tests complexes dans des conditions optimales. Les premières opérations de contrôle de qualité devraient démarrer dès janvier 2026, marquant ainsi le début d’une nouvelle ère pour la régulation sanitaire nationale. À terme, le Laboratoire National de Contrôle de Qualité des produits de santé et de l’eau d’Abomey-Calavi deviendra un pôle d’excellence sous-régional, au service non seulement du Bénin mais aussi des pays voisins. Une avancée majeure qui illustre l’ambition du pays : faire du Bénin un modèle africain de rigueur scientifique, de modernité et de protection de la santé publique. Capacités techniques et services Le LNCQEPS se distinguera par ses capacités analytiques avancées et sa conformité aux standards internationaux. Il offrira une gamme complète de services aux autorités sanitaires, aux laboratoires pharmaceutiques et aux professionnels de santé. Pour garantir la fiabilité de ses résultats et leur reconnaissance internationale, le LNCQEPS devra obtenir des accréditations conformes à la norme ISO 17025. Cette certification assurera la traçabilité des analyses et la validité des résultats. Au-delà de ses frontières nationales, le LNCQEPS d&#8217;Abomey-Calavi s&#8217;inscrit dans une dynamique régionale visant à renforcer la sécurité sanitaire en Afrique de l&#8217;Ouest. Son impact dépassera le cadre béninois pour contribuer à l&#8217;amélioration de la santé publique à l&#8217;échelle sous-régionale. Réduction des risques pour la santé publique Les enjeux liés à la qualité de l&#8217;eau et des produits de santé sont considérables en Afrique. Selon l&#8217;OMS, la contamination microbiologique de l&#8217;eau potable peut entraîner des maladies telles que la diarrhée, le choléra et la dysenterie, responsables de nombreux décès. En Afrique subsaharienne, où l&#8217;accès à l&#8217;eau potable reste un défi, ces maladies hydriques affectent particulièrement les enfants de moins de cinq ans. Le LNCQEPS contribuera directement à la réduction de cette mortalité en assurant un contrôle rigoureux de la qualité de l&#8217;eau distribuée. Concernant les médicaments, la circulation de produits contrefaits et impropres à la consommation  constitue un fléau sanitaire et économique. Un contrôle efficace permettra d&#8217;identifier et retirer du marché les médicaments contrefaits ou sous-dosés, prévenir les résistances aux antimicrobiens causées par des dosages inappropriés et garantir l&#8217;efficacité thérapeutique des traitements administrés. En disposant de capacités analytiques nationales, les autorités pourront appliquer les normes nationales de manière rigoureuse et systématique, harmoniser les pratiques avec les standards régionaux de la CEDEAO, faciliter les inspections et contrôles aux frontières grâce à des analyses rapides, renforcer la pharmacovigilance par la détection précoce des produits défectueux. Cette capacité de contrôle national renforcera la position du Bénin dans les discussions régionales sur l&#8217;harmonisation des réglementations pharmaceutiques en Afrique de l&#8217;Ouest. Le LNCQEPS pourrait devenir un laboratoire de référence pour plusieurs pays de la sous-région, renforçant ainsi l&#8217;intégration économique et sanitaire ouest-africaine. Au-delà de sa construction et de son équipement initial, la réussite du LNCQEPS reposera sur sa capacité à fonctionner de manière pérenne et efficace. Plusieurs défis devront être relevés pour garantir la durabilité de cette infrastructure stratégique. Ce laboratoire national représente un investissement majeur dans la santé des générations futures. Sa réussite nécessitera l&#8217;engagement de tous pour en faire un véritable outil de protection sanitaire au service des populations. 📚 Pour en savoir davantage Gouvernement du Bénin (2021) &#8211; Contrôle de Qualité des produits de santé et de l&#8217;eau Bénin Révélé (2021) &#8211; Construction et équipement du laboratoire national OMS (2024) &#8211; Eau potable : Faits et chiffres FAO (2025) &#8211; Le Sénégal avance vers une sécurité sanitaire des aliments renforcée &#160; 🔗 Autres articles sur Radio Afrique Santé 30ème édition de conférence internationale sur population et développement : l&#8217;UNFPA œuvre pour l&#8217;implication de la jeunesse dans le développement Apnée du sommeil : risque de l&#8217;hypertension artérielle Culture : la diaspora béninoise en Côte d&#8217;Ivoire annonce la 2e édition des journées artistiques et culturelles</p>
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		<title>Bénin : pas de résurgence de la COVID-19, vigilance grippe saisonnière</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-pas-de-resurgence-de-la-covid-19-vigilance-grippe-saisonniere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 14:09:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/11/grippe-prevention-benin-radioafriquesante-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Depuis quelques semaines, des rumeurs persistent sur une probable résurgence du coronavirus au Bénin. Face à la peur qui tend à regagner certains, le ministère de la Santé est sorti de son silence pour rassurer:   aucune résurgence de la COVID-19 n&#8217;a été détectée récemment. En parallèle, les autorités signalent une hausse des cas de grippe saisonnière et lancent une campagne de sensibilisation sur les mesures de prévention adaptées au climat tropical africain. Face aux rumeurs qui se font de plus présentes alimentant la peur et la crainte au sein des populations, les autorités béninoises ont ont très tôt pris leurs responsabilités. Dans un communiqué, le ministère de la Santé a tenu a apporté une clarification importante sur la situation épidémiologique du pays en confirmant l&#8217;absence totale de résurgence de la COVID-19 sur le territoire national. Mais les autorités ont attiré  l&#8217;attention sur une augmentation des cas de grippe saisonnière observée dans plusieurs régions. Cette double communication vise à la fois à rassurer la population et à maintenir une vigilance sanitaire appropriée face aux infections respiratoires courantes en cette période. Que dire sur la COVID-19 au Bénin Selon les données officielles, aucun cas de COVID-19 n&#8217;a été détecté récemment au Bénin. Cette situation rassurante résulte d&#8217;une surveillance épidémiologique continue mise en place par les autorités sanitaires. Le système de veille nationale maintient des capacités de dépistage actives, permettant de détecter rapidement toute éventuelle résurgence du virus. Les centres de santé continuent d&#8217;appliquer les protocoles de surveillance, avec des tests disponibles pour toute personne présentant des symptômes respiratoires suspects. En revanche, les autorités sanitaires ont observé une hausse notable des cas de grippe saisonnière dans plusieurs régions du Bénin, en particulier dans les zones urbaines densément peuplées où la promiscuité favorise la transmission virale. Les centres de santé rapportent une affluence accrue de patients présentant des symptômes grippaux typiques : fièvre, toux, fatigue et douleurs musculaires. Cette tendance, bien que préoccupante, reste dans les limites d&#8217;une variation saisonnière normale pour une infection respiratoire courante sous climat tropical. Grippe saisonnière : risques, symptômes et groupes vulnérables La grippe saisonnière représente une infection virale aiguë du système respiratoire qui peut entraîner des complications sérieuses chez certaines personnes. Comprendre ses manifestations et ses risques permet d&#8217;adopter une attitude appropriée face aux premiers symptômes. Selon le Ministère de la Santé , la grippe se distingue d&#8217;un simple rhume par l&#8217;intensité et la brutalité de ses manifestations, nécessitant parfois une prise en charge médicale adaptée. Les manifestations de la grippe apparaissent généralement de façon brutale et intense. Parmi les signes à surveiller, il y a la fièvre élevée (souvent supérieure à 38,5°C), les frissons et sueurs abondantes, la toux sèche et persistante, les maux de gorge et l&#8217;irritation, les myalgies (douleurs musculaires diffuses), la fatigue intense et la faiblesse générale, les maux de tête parfois violents, ainsi qu&#8217;un écoulement nasal et de la congestion. Ces symptômes évoluent généralement favorablement en 5 à 7 jours chez les personnes en bonne santé, mais la fatigue peut persister plusieurs semaines après la guérison. Même si la grippe saisonnière parât anodine pour d&#8217;autres, il faut signaler qu&#8217;il certaines catégories de population qui présentent un risque accru de complications graves. Il y a les enfants de moins de 5 ans, particulièrement les nourrissons, les personnes âgées de plus de 65 ans, les femmes enceintes à tous les stades de grossesse, les personnes souffrant de maladies chroniques  telles que le  diabète, l&#8217;insuffisance cardiaque, les maladies respiratoires, l&#8217;immunodépression. Chez ces personnes vulnérables, la grippe peut entraîner des complications sévères telles que la pneumonie bactérienne, la décompensation de maladies chroniques existantes, ou des hospitalisations prolongées. Quelle différenciation entre COVID et grippe saisonnière Bien que la COVID-19 et la grippe saisonnière partagent certains symptômes respiratoires, seuls des tests diagnostiques permettent une différenciation certaine. Les autorités sanitaires recommandent de consulter un professionnel de santé en cas de symptômes respiratoires pour obtenir un diagnostic précis. Les centres de santé disposent des capacités de dépistage pour les deux pathologies, ce qui permet d&#8217;adapter le traitement et de surveiller l&#8217;évolution épidémiologique des infections respiratoires au niveau national. Mesures de prévention adaptées au climat tropical africain Le climat tropical béninois, caractérisé par une chaleur et une humidité élevées, impose des adaptations spécifiques dans les stratégies de prévention des infections respiratoires. Les mesures recommandées tiennent compte de ces particularités environnementales et des modes de vie locaux. Comme le rappelle le ministère de la Santé,  les gestes barrières restent la première ligne de défense, même sous un climat tropical. Les mesures d&#8217;hygiène demeurent essentielles et applicables en toutes circonstances. Il s&#8217;agit du lavage des mains (se laver fréquemment les mains à l&#8217;eau et au savon pendant au moins 20 secondes, particulièrement après avoir toussé, éternué ou touché des surfaces partagées). En second lieu, il est essentiel d&#8216;éviter le contact avec le visage ( ne pas toucher les yeux, le nez ou la bouche sans avoir préalablement nettoyé ses mains). L&#8217;autre geste qui reste tout aussi essentiel est le fait  de tousser ou éternuer dans le pli du coude, utiliser des mouchoirs jetables et les jeter immédiatement après usage. Et pour finir, il y a la distanciation sociale  qui consiste à éviter les contacts rapprochés avec les personnes présentant des symptômes respiratoires. Ces gestes simples réduisent considérablement la transmission des virus respiratoires dans les espaces publics, marchés, transports et lieux de travail. Vaccination et renforcement du système immunitaire La vaccination antigrippale constitue la protection la plus efficace, particulièrement pour les groupes à risque. Le ministère encourage les personnes vulnérables à se faire vacciner dès que le vaccin est disponible dans les centres de santé. Au-delà de la vaccination, le renforcement du système immunitaire repose sur des mesures de santé globale  comme une alimentation équilibrée qui repose sur des fruits et légumes locaux riches en vitamines. Il faut aussi privilégier dormir 7 à 8 heures par nuit pour permettre la récupération de l&#8217;organisme. Mettre un point d&#8217;honneur sur la pratique d&#8217;activité physique régulière et une hydratation adéquate. Ces habitudes de vie contribuent à maintenir</p>
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		<title>Conférence internationale sur la nutrition: le Bénin innove</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-conference-internationale-nutrition-innovations-enfants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 17:44:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/54815898439_21d3c875c9_3k-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />La première Conférence Internationale sur la Nutrition  s&#8217;est tenue à Cotonou les 27 et 28 septembre 2025 à Cotonou et a réuni des décideurs, experts et partenaires autour du thème : « Investir dans la nutrition : un choix stratégique pour la santé et le développement durable des générations ». Cette mobilisation unique a permis de dresser des perspectives ambitieuses et adaptées aux réalités du continent africain &#160; Placée sous l&#8217;égide du Président de la République, Monsieur Patrice TALON, la Conférence Internationale sur la nutrition a réuni des leaders internationaux, des experts, ainsi que des Partenaires techniques et financiers, venus réfléchir aux solutions innovantes pour relever les défis de la nutrition et de la sécurité alimentaire.  En procédant à l’ouverture officielle des travaux, le Chef de l’État a rappelé que la nutrition constitue un pilier essentiel du développement humain. L&#8217;engagement du Bénin pour la qualité de la nutrition découle de la prise en compte du développement cognitif comme ressource créatrice de richesse. « La santé, l’éducation et la productivité des générations futures dépendent de notre capacité à garantir à chaque enfant, chaque femme et chaque homme une alimentation saine et équilibrée », a-t-il affirmé, avant d&#8217;insister : « Nourrir nos enfants n’est pas une option, c’est un impératif ». &#160; Contexte international et impératif nutritionnel La rencontre internationale sur la nutrition survient dans une période où la nutrition est reconnue mondialement comme un levier crucial pour le développement durable, étroitement lié à la santé, l’éducation et la capacité de résilience face au changement climatique. La malnutrition, accentuée par les crises sanitaires récentes, reste un défi mondial qui appelle une coordination internationale et des réponses adaptées aux réalités du terrain. Spécificités de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest En Afrique de l’Ouest, l’insécurité alimentaire aggravée par la pauvreté, les vulnérabilités climatiques et la fragilité des systèmes de santé touche chaque année des millions de personnes. Les situations d’urgence se multiplient (sécheresses, inondations, déplacements de population), rendant plus complexe la lutte contre la malnutrition et nécessitant des solutions adaptées, notamment pour les enfants et les femmes, particulièrement exposés. Un des acquis majeurs de Cotonou 2025 est que plus de 400 millions de dollars d’engagements financiers pour la nutrition ont été mobilisés, consolidant les projets sur le terrain et accélérant la mise en œuvre des politiques publiques . Le Bénin a aussi partagé son modèle d’organisation, incarné par la création de l’Agence Nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN), pour une gouvernance intégrée et efficace. Le rendez-vous de Cotonou a permis la présentation des solutions concrètes et innovantes, adaptées au contexte ouest-africain. Ces innovations visent à renforcer la production locale d’aliments sains, améliorer le suivi nutritionnel et garantir l’accès à une alimentation équilibrée, notamment pour les plus jeunes. Des exemples remarquables de pratiques agroécologiques utilisant des semences résilientes et des systèmes d’irrigation économes en eau permettent d’accroître la production malgré les aléas climatiques. Ces innovations renforcent l’autonomie alimentaire des petits producteurs et protègent la diversité nutritionnelle des populations vulnérables. Malgré les embûches, le Bénin a fait de grandes avancées en matière de lutte contre la malnutrition. Un modèle phare fait actuellement son petit bonhomme de chemin et sert de modèle dans la sous-région et au-delà. Il s&#8217;agit du Programme National d’Alimentation Scolaire Intégré (PNASI), qui permet à plus de 700 000 enfants au Bénin de bénéficier chaque jour de repas sains à l’école, réduisant la malnutrition et augmentant la fréquentation scolaire. Stratégies durables, inclusives et partenariats Pour ancrer la nutrition dans la durée, la Conférence de Cotonou a insisté sur la mise en place de plans multisectoriels et d’un financement partagé entre acteurs publics, privés et organisations non gouvernementales. Elle a rappelé l’importance du rôle des communes, des associations locales et des femmes rurales dans la définition des actions, soulignant ainsi l’inclusion de tous dans la lutte contre la malnutrition. L’Agence Nationale de l’Alimentation et de la Nutrition (ANAN) s’impose comme chef d’orchestre national, coordonnant l’action de tous les ministères et investisseurs concernés et veillant à la cohérence des interventions selon la vision stratégique du gouvernement béninois. C&#8217;est pour cela que la Déclaration de Cotonou promeut une mobilisation continue des ressources et des partenariats public-privé. Les engagements financiers rassemblés permettront de pérenniser les programmes phares et d’élargir le soutien aux communautés isolées. Impacts attendus et feuille de route pour l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest Au sortir de l’événement, un agenda clair a été défini, articulant priorités opérationnelles immédiates, renforcement progressif des capacités et mécanismes rigoureux de suivi pour garantir une amélioration concrète de la nutrition régionale. Les principales actions s&#8217;articulent autour de  l&#8217;extension de l’alimentation scolaire, du soutien rapide aux chaînes d’approvisionnement locales, l&#8217;accélération du déploiement d’outils de surveillance nutritionnelle. Ces chantiers sont essentiels quand on sait que les conditions de vie de nombreuses familles rurales varient fortement en fonction des saisons et des récoltes . La montée en puissance des institutions de nutrition et le transfert de technologies adaptées (applications mobiles, stockage moderne, conseils agricoles) constituent le socle d’une transformation durable, financée par une alliance d’acteurs régionaux et internationaux. Des indicateurs seront déployés pour mesurer l’amélioration de la prévalence de la malnutrition, la fréquence des repas scolaires ou l’accès au microcrédit agricole. Un dispositif de reddition annuelle, ouvert à la société civile, garantira la transparence et l’adaptation continue des stratégies. &#160; 📚 Pour en savoir davantage Ouverture de la Conférence Internationale sur la Nutrition à Cotonou – Présidence du Bénin, 2025-09-27 Plus de 400 millions de dollars d’engagements financiers recueillis – Matin Libre, 2025-09-29 La déclaration de Cotonou – BENIN TV, 2025-09-28 Les PAF et le gouvernement béninois unis pour vaincre la malnutrition – Fraternité Bénin, 2025-09-27 &#160; 🔗 Autres articles sur Radio Afrique Santé Analyse nationale du PNASI Dossier ANAN et coordination des politiques alimentaires Sécurité alimentaire régionale : enquêtes et perspectives</p>
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		<title>First Food for Africa au Bénin : une solution locale à un problème continental</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 16:40:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/10/Unicef-1024x576-1-150x150.webp" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Au Bénin, le lancement de l&#8217;initiative First Food for Africa s&#8217;insère dans un contexte où la malnutrition infantile reste élevée. Selon l&#8217;UNICEF , le retard de croissance touche environ 32 % des enfants en Afrique de l&#8217;Ouest et du Centre, tandis que près de 80 % des enfants ne bénéficient pas d&#8217;une diversité alimentaire suffisante. Cette initiative, appuyée par l&#8217;Agence nationale de l&#8217;Alimentation et de la Nutrition (ANAN) et des outils numériques locaux, vise à renforcer les systèmes alimentaires et améliorer la nutrition en milieu rural et urbain. Pourquoi First Food for Africa au Bénin ? Lancée en septembre 2025, l&#8217;initiative First Food for Africa représente une réponse stratégique aux défis nutritionnels majeurs qui affectent les jeunes enfants béninois. Quatorze pays sont concernés par cette initiative  qui vise à répondre au besoin pressant d’aliments nutritifs, sûrs, abordables et durables adaptés aux jeunes enfants (6- 59 mois). Il s&#8217;agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, la République Démocratique du Congo, le Ghana, le Nigeria et le Sénégal en Afrique occidentale et centrale ; Éthiopie, Kenya, Malawi, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie en Afrique orientale et australe. Une réponse locale à un fléau continental Les chiffres révélés par l&#8217;UNICEF  dressent un tableau préoccupant de la situation nutritionnelle au Bénin. en effet,  on observe 32 % de retard de croissance chez les enfants en Afrique de l&#8217;Ouest et du Centre et près de 80 % des enfants ne bénéficient pas d&#8217;une diversité alimentaire suffisante. On note également des conséquences durables sur la santé physique et mentale compromettant le développement. Cette malnutrition infantile ne se limite pas à un simple problème de quantité d&#8217;aliments, mais concerne surtout la qualité nutritionnelle et la diversité des aliments consommés durant les premières années de vie. Objectifs de l&#8217;initiative L&#8217;initiative First Food for Africa poursuit plusieurs objectifs stratégiques pour transformer la nutrition infantile au Bénin. Il s&#8217;agit de cibler la période cruciale (6-59 mois). Cette fenêtre d&#8217;opportunité correspond au moment où l&#8217;enfant commence l&#8217;alimentation complémentaire tout en poursuivant l&#8217;allaitement maternel. Pour les experts, il est également question de promouvoir la diversification alimentaire en encourageant l&#8217;introduction progressive d&#8217;aliments locaux riches en nutriments essentiels (fer, zinc, vitamines) pour compléter l&#8217;allaitement.  Et puisque les parents et les professionnels de santé se trouvent au premier rang en matière de nutrition, la nécessité de les sensibiliser sur les bonnes pratiques de préparation, de conservation et de consommation des repas pour jeunes enfants s&#8217;impose. Le ministre d’État béninois en charge du Développement et de la Coordination de l&#8217;action gouvernementale , Abdoulaye Bio Tchané, a salué cette initiative qui s’inscrit dans la continuité des efforts déjà entrepris par le Bénin, notamment à travers le programme de supplémentation nutritionnelle des 1 000 premiers jours et les cantines scolaires. Selon lui, First Food Africa vient amplifier cette ambition. « Ce n’est pas un projet de circonstance, c’est un engagement de fond », a-t-il souligné. L’Union africaine, par la voix du Professeur Julio Facotto-Nierina, a réaffirmé l’importance d’une mobilisation collective, en lien avec les engagements de l’Agenda 2063 et la Déclaration de Malabo. « Investir dans la nutrition des enfants, c’est investir dans la première richesse de l’Afrique : son peuple », a-t-il déclaré. Quant à Gilles Fagninou, directeur régional de l’UNICEF, il  a  insisté sur l’importance du leadership gouvernemental et d’un partenariat solide entre agences onusiennes, États, secteur privé et société civile. Il a salué l’implication de plus de 1 000 PME africaines dans la phase pilote, ainsi que les contributions financières de pays comme les Pays-Bas, le Canada, l’Italie et l’Iran. Acteurs et rôles La réussite de cette initiative repose sur une collaboration étroite entre plusieurs acteurs clés. On retrouve l&#8217;UNICEF dont la mission est le pilotage stratégique de l&#8217;initiative, l&#8217;apport d&#8217;expertise technique et le plaidoyer pour une alimentation saine. Au  niveau local, on retrouve l&#8217;Agence nationale de l&#8217;Alimentation et de la Nutrition (ANAN). Créée en 2023, cette institution gouvernementale garantit la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin en promouvant une alimentation saine et en améliorant l&#8217;état nutritionnel de la population. Dans des positions non moins négligeables, il y a les ONG locales qui s&#8217;occuperont de la mise en œuvre communautaire, la formation des mères, les démonstrations culinaires et le suivi de proximité. Et comme le monde est purement numérique aujourd&#8217;hui, il y a les Plateformes digitales qui vont travailler à faciliter  l&#8217;accès aux informations sur les ressources alimentaires locales tout en encouragent une alimentation diversifiée. Valoriser les aliments locaux et les systèmes alimentaires La promotion des aliments locaux constitue le cœur de l&#8217;initiative First Food for Africa. Cette approche permet non seulement d&#8217;améliorer la nutrition infantile, mais aussi de renforcer l&#8217;économie locale et la souveraineté alimentaire du Bénin. Le pays  dispose d&#8217;une richesse alimentaire souvent sous-exploitée. La plateforme Local Food Africa (2025) joue un rôle essentiel en fournissant des données sur les aliments riches en nutriments disponibles dans différentes zones agroécologiques. Pour garantir la disponibilité et l&#8217;accessibilité des aliments nutritifs, l&#8217;initiative prévoit plusieurs interventions ciblées. Il y a la formation des producteurs, la diversification des cultures, la création de circuits courts entre producteurs ruraux et consommateurs urbains et l&#8217;aménagement des espaces dédiés aux produits nutritifs locaux dans les marchés de Cotonou, Porto-Novo et autres villes. Partenariats, financement et pérennité La durabilité de l&#8217;initiative First Food for Africa repose sur des mécanismes de financement diversifiés et une intégration solide aux politiques nationales. D&#8217;ailleurs à l&#8217;issue de la Table ronde dédiée au projet de supplémentation nutritionnelle des 1000 premiers jours qui a succédé à la conférence internationale sur la nutrition, le gouvernement a annoncé qu&#8217;en termes de promesses de financement, ce sont plutôt 252,8 milliards de FCFA  qui ont été enregistrées. Au cours de cette table ronde, Benjamin Hounkpatin, ministre de la Santé, a annoncé que plus de 840 000 enfants béninois de moins de cinq ans souffrent de retard de croissance avec des conséquences graves. « Ce retard entraîne une altération du développement cérébral, un déficit d’apprentissage, un affaiblissement du système immunitaire et une vulnérabilité accrue aux maladies chroniques», a-t-il rappelé. C&#8217;est pour corriger ce</p>
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		<title>Les produits BLEDINE interdits au Bénin</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 12:57:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/bledine-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/bledine-150x150.png 150w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/bledine-770x770.png 770w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/bledine-768x768.png 768w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/bledine.png 800w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Suite à l’identification de risques sanitaires dans la composition ou la fabrication des biscuits et farines BLEDINE, les autorités béninoises ont interdit leur vente et leur consommation sur tout le territoire. Cette mesure exceptionnelle met en lumière les enjeux cruciaux de la sécurité alimentaire, interroge la capacité de contrôle des États et renforce l’urgence de protéger les consommateurs, particulièrement les plus vulnérables, partout en Afrique. Le gouvernement béninois, par l’intermédiaire de ses autorités sanitaires, a suspendu la commercialisation et la consommation des produits BLEDINE suite à des contrôles ayant révélé des risques sanitaires dans la composition ou la fabrication de ces aliments pour enfants. Cette décision s’inscrit dans un contexte africain où les maladies d’origine alimentaire restent une menace majeure : chaque année, 600 millions de personnes sont malades et 420 000 en meurent, avec une exposition accrue pour les enfants et populations fragiles. Au nombre des produits visés, il y a : Blédine croissance céréales vanille et lait 12 mois, étui 400 g, avec plusieurs lots portant des dates limites de consommation comprises entre le 11 et le 12 septembre 2026 ; Blédine biscuit dès 6 mois, Blédina 400 g, avec des lots datés entre le 3 et le 5 septembre 2026. Les distributeurs sont invités à retirer ces produits des rayons, stocks et circuits de distribution, tout en relayant l’information à leurs différents réseaux. Les consommateurs doivent selon les autorités, cesser immédiatement  la consommation en rapportant les produits aux points de vente et en signalant tout incident lié à leur usage au ministère de la Santé. Risques identifiés Les analyses ont pointé principalement trois types de risques. Il s&#8217;agit de la présence potentielle de contaminants (microorganismes pathogènes, résidus chimiques), des ingrédients non conformes aux normes locales et internationales. On parle également de défauts d’hygiène dans la production ou la chaîne d’approvisionnement. La nécessité d’analyses de laboratoire poussées est souvent soulignée pour vérifier la conformité de chaque lot. Procédure réglementaire au Bénin Au Bénin, la Direction de l’Agroalimentaire et l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments sont généralement les organes en charge. Après alerte et contrôle, une enquête est menée, incluant des prélèvements et l’analyse en laboratoire des produits. Des décisions d’interdiction ou de retrait sont prises dès confirmation d’un risque, avec possibilité pour les fabricants de fournir des contre-expertises. Comparaisons régionales Le Bénin n’est pas isolé : le Sénégal a mis en place un guide de bonnes pratiques pour la restauration de rue et renforcé ses contrôles avec des dispositifs adaptés APS (2023-10-16). En Algérie, des campagnes de prévention et de formation sont systématisées pour anticiper les risques d’intoxication APS (2023-10-16). Ces démarches rejoignent les recommandations internationales de vigilance active et de contrôle produit CERFAM (2025-06-07). Impacts sur la santé publique La santé publique reste la priorité. Les maladies alimentaires peuvent se traduire par des intoxications aiguës, des infections chroniques et la dénutrition, particulièrement chez les enfants et les personnes dites « à risque » CERFAM (2025-06-07). Les principaux dangers concernent les enfants, nourrissons et personnes immunodéprimées. Ces groupes présentent une susceptibilité accrue aux contaminations : fièvre, diarrhée, vomissements, maux de ventre sont à surveiller chez les plus petits. Selon l’OMS, les enfants paient un lourd tribut avec des conséquences parfois irréversibles sur leur santé CERFAM (2025-06-07). Conséquences à court et long terme À court terme, des symptômes d’intoxication alimentaire peuvent apparaître rapidement après l’ingestion. Sur le long terme, la consommation répétée d’aliments contaminés augmente le risque de maladies chroniques, voire des retards de croissance chez l’enfant. Le suivi épidémiologique est recommandé afin de repérer l’apparition de cas groupés CERFAM (2025-06-07). Il est conseillé aux professionnels de santé de signaler tout cas suspect d’intoxication liée à la consommation des produits incriminés aux autorités sanitaires, afin de faciliter la traçabilité. Cela comprend la réalisation de prélèvements, le suivi des patients et la transmission systématique d’informations lors d’alertes sanitaires CERFAM (2025-06-07). Campagnes de sensibilisation grand public La communication reste un axe majeur. « N’achetez ni ne consommez les lots concernés, vérifiez scrupuleusement l’étiquetage, privilégiez les alternatives sûres et locales». Pour toucher tous les publics, il convient d’utiliser la radio, les marchés, les relais communautaires, les affiches dans les centres de santé et l’éducation familiale : 70% des consommateurs africains déclarent déjà préférer acheter des marques alimentaires locales selon les informations rapportées par Agence Ecofin Soutien aux alternatives locales et relance économique L’interdiction de certains produits doit être l’occasion d’encourager une production locale mieux contrôlée, conforme aux normes sanitaires. Accompagnement technique, soutien aux PME et labels de qualité sont des leviers à renforcer Agence Ecofin (2024-11-08). Cette dynamique peut favoriser l’économie locale et restaurer la confiance des consommateurs. &#160; 📚 Pour en savoir davantage CERFAM (2025-06-07) – Sécurité sanitaire des aliments : la science en action… Agence Ecofin (2024-11-08) – 70% des consommateurs préfèrent les marques locales APS (2023-10-16) – Sécurités alimentaire et sanitaire: des mesures préventives &#160; 🔗 Autres articles sur Radio Afrique Santé Grossesse précoce : le risque élevé de faire des bébés prématurés Lutte contre le VBG : le Réseau de la Renaissance Africaine et de la Diaspora ARDN en fait sa priorité Diabète sucré : voici la liste de ses facteurs de risques</p>
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		<title>Drépanocytose au Bénin : chiffres, prise en charge et prévention</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 12:17:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/drepanocytose-depistage-conseil-benin-radioafriquesante-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/drepanocytose-depistage-conseil-benin-radioafriquesante-150x150.png 150w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/drepanocytose-depistage-conseil-benin-radioafriquesante-770x770.png 770w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/drepanocytose-depistage-conseil-benin-radioafriquesante-768x768.png 768w, https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/09/drepanocytose-depistage-conseil-benin-radioafriquesante.png 1024w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Au Bénin, la drépanocytose reste une urgence de santé publique : forte prévalence, mortalité infantile élevée et accès inégal aux traitements. Cette maladie génétique du sang, caractérisée par des crises douloureuses et des complications potentiellement mortelles, touche particulièrement l&#8217;Afrique subsaharienne, où le Bénin présente l&#8217;un des taux les plus élevés du continent. Malgré les efforts déployés ces dernières années, les défis demeurent importants en matière de dépistage, de prise en charge et de prévention. La drépanocytose représente un défi majeur pour le système de santé béninois, avec des chiffres qui illustrent l&#8217;ampleur du problème. Selon l&#8217;Organisation mondiale de la Santé, cette maladie génétique est particulièrement prévalente en Afrique subsaharienne, où naissent 80% des enfants atteints dans le monde Organisation mondiale de la Santé (2025). Le Bénin se distingue par une prévalence particulièrement élevée de la drépanocytose, estimée entre 4% et 4,8% de la population générale, selon des études récentes SciELO (2024). Ce taux dépasse significativement la moyenne africaine qui se situe généralement entre 2% et 3%. Cette prévalence n&#8217;est pas uniforme sur le territoire béninois. Les recherches épidémiologiques montrent des variations régionales importantes, avec certaines zones plus touchées que d&#8217;autres, notamment dans les départements du sud du pays. Cette distribution inégale s&#8217;explique en partie par des facteurs génétiques et des mouvements de population historiques Programme National de Lutte contre les Maladies Non Transmissibles (2023). &#160; Mortalité infantile et causes de décès Les données de mortalité liées à la drépanocytose au Bénin sont alarmantes, particulièrement chez les enfants. Sans prise en charge adéquate, plus de 50% des enfants drépanocytaires décèdent avant l&#8217;âge de 5 ans Organisation mondiale de la Santé (2025). Les principales causes de décès comprennent les infections graves, les crises d&#8217;anémie aiguë, les complications cérébrales (accidents vasculaires cérébraux), les syndromes thoraciques aigus. Ces décès précoces sont souvent liés à un diagnostic tardif de la maladie. En l&#8217;absence de dépistage néonatal systématique, de nombreux enfants ne sont diagnostiqués qu&#8217;après avoir présenté des complications graves, ce qui réduit considérablement leurs chances de survie Ministère de la Santé, Bénin (2019). Données tendances et campagnes récentes Ces dernières années, le Bénin a intensifié ses efforts de lutte contre la drépanocytose. En juin 2025 par exemple, une marche importante a été organisée à Cotonou pour sensibiliser la population, rassemblant professionnels de santé, patients et autorités Organisation mondiale de la Santé (2025). Ainsi, le 19 juin, date de célébration de la Journée mondiale de la drépanocytose, est devenu un moment clé de sensibilisation nationale. En 2023, le Programme National de Lutte contre les Maladies Non Transmissibles (PNLMNT) a organisé diverses activités pour informer la population sur l&#8217;importance du dépistage précoce et des mesures préventives. Ces initiatives montrent une prise de conscience croissante, mais les données récentes indiquent que les progrès en matière de détection précoce et de prise en charge restent insuffisants face à l&#8217;ampleur du problème. État de la prise en charge hospitalière La qualité de la prise en charge des patients drépanocytaires au Bénin varie considérablement selon les régions et l&#8217;accès aux infrastructures spécialisées. Le pays a réalisé des efforts notables ces dernières années, mais d&#8217;importantes lacunes persistent dans l&#8217;offre de soins. La concentration des centres de prise en charge spécialisés reste problématique au Bénin. Cotonou, la capitale économique, regroupe la majorité des structures équipées pour traiter efficacement les patients drépanocytaires SciELO (2024). Parmi les principaux centres, on trouve le Centre National Hospitalier Universitaire de Cotonou, le Centre Hospitalier et Universitaire de la Mère et de l&#8217;Enfant Lagune (CHU-MEL). On retrouve également quelques centres régionaux dans les villes comme Parakou et Natitingou. Cependant, les zones rurales souffrent d&#8217;un manque criant d&#8217;infrastructures adaptées, obligeant de nombreux patients à parcourir de longues distances pour recevoir des soins spécialisés. Un défi majeur reste la formation des professionnels de santé. Le nombre de médecins et d&#8217;infirmiers formés spécifiquement à la prise en charge de la drépanocytose demeure insuffisant, comme le souligne le Programme National de Lutte contre les Maladies Non Transmissibles Ministère de la Santé, Bénin (2019). Coût des soins et accessibilité pour les familles En termes de traitement, il existe des médicaments dans la prévention des crises vaso-occlusives, mais son accès reste limité en raison de son coût et des difficultés d&#8217;approvisionnement selon l&#8217;Organisation mondiale de la Santé (2025). Pour ce qui est des transfusions sanguines, souvent vitales pour les patients en crise, ils font face à plusieurs défis comme la disponibilité limitée du sang dans les banques de sang nationales, les risques de transmission d&#8217;infections malgré les protocoles de sécurité, les coûts élevés pour les familles, souvent à leur charge, l&#8217;accès géographique inégal aux centres équipés pour les transfusions. Ces difficultés d&#8217;approvisionnement en médicaments essentiels et en produits sanguins sécurisés constituent un obstacle majeur à une prise en charge efficace. Le fardeau économique de la drépanocytose pèse lourdement sur les familles béninoises. Une prise en charge complète peut représenter une part significative du revenu familial, avec des coûts comprenant les consultations médicales régulières  variant entre 5 000 à 15 000 FCFA par visite, les analyses de laboratoire qui coûte 15 000 à 30 000 FCFA pour un bilan complet. Mais ce n&#8217;est pas le plus dure car les médicaments  varient entre 20 000 à 40 000 FCFA par mois. Et que dire des transfusions sanguines  dont la séance peut pousser le patient à débourser au minimum 25 000 à 50 000 FCFA. En ce qui concerne les hospitalisations, les familles peuvent dépenser 50 000 à 200 000 FCFA selon la durée et les complications des cas. Les mécanismes d&#8217;aide publique restent insuffisants malgré les efforts du gouvernement pour intégrer cette pathologie dans les programmes de santé prioritaires. Certaines associations et ONG tentent de combler ces lacunes en proposant des aides financières aux familles les plus démunies, mais leur portée reste limitée selon le  Ministère de la Santé. Précautions en période de fraîcheur pour prévenir les crises vaso‑occlusives Les périodes de fraîcheur, particulièrement entre août et février au Bénin, représentent un risque accru de crises vaso-occlusives pour les patients drépanocytaires. L&#8217;exposition au froid peut déclencher</p>
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		<title>Togo: alerte maximale contre la variole de singe</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/togo-alerte-maximale-contre-la-variole-de-singe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 May 2025 10:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé et Bien-être]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/05/vaccin-monkeypox-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Alors qu&#8217;on la croyait loin des terres africaines , la variole du singe vient de faire parler d&#8217;elle mais cette fois-ci en Afrique de l&#8217;ouest. En effet, trois personnes, dont deux femmes et un homme, ont été testées positives à Lomé au Togo. Face à la situation, les autorités sanitaires ont déclenché une riposte pour contenir la propagation du virus. C&#8217;est une alerte maximale lancée par les autorités togolaises. La surveillance épidémiologique au niveau des entrées et sorties du pays se sont davantage corsées depuis le 16 mai, la de l’annonce du tout premier cas confirmé de Mpox dans le pays. Il s’agit d’une jeune femme de 22 ans, résidant dans la région du Grand Lomé. Selon le communiqué du gouvernement, la patiente a été immédiatement prise en charge dans un service spécialisé en maladies infectieuses. Peu de temps après, deux autres cas ont été détectés, portant à trois le nombre total de personnes infectées. Face à cette alerte sanitaire, le ministère de la Santé a activé un plan de riposte incluant l’isolement des malades, la recherche active des cas contacts et le renforcement de la surveillance épidémiologique. Selon des informations relayées par la presse togolaise, plus de 55 personnes ont été identifiées comme ayant été en contact direct avec les cas confirmés. Le professeur Anoumou Dagnran, coordonnateur du comité de riposte, a  souligné pour sa part que « trois quarts des patients présentent des lésions cutanées caractéristiques, notamment sur les paumes des mains, un symptôme typique de la Mpox ». Il faut noter qu&#8217;une campagne de sensibilisation a été lancée afin d’informer la population sur les signes de la maladie, les gestes barrières à adopter et la conduite à tenir en cas d’apparition de symptômes. Le gouvernement appelle à la vigilance collective pour freiner la chaîne de transmission. Le Mpox, autrefois connu sous le nom de variole du singe, est  causé par l&#8217;orthopoxvirus simien et qui se caractérise par une éruption cutanée souvent douloureuse. La plupart des personnes se rétablissent sans traitement en quelques semaines, mais des cas graves peuvent survenir.  La transmission se fait principalement par contact étroit avec une personne infectée, ou par contact avec des objets contaminés. Les premiers symptômes peuvent inclure de la fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête et de la fatigue. Ensuite, une éruption cutanée apparaît, qui peut commencer par des macules, puis des papules et enfin des pustules.  Le diagnostic se fait généralement par un test PCR.  En ce qui concerne le traitement, la plupart des cas guérissent spontanément, mais des traitements symptomatiques peuvent être nécessaires pour soulager les symptômes. Il est important de noter que la prévention du Mpox se fait par des mesures d&#8217;hygiène rigoureuses, telles que le lavage fréquent des mains, tout en évitant le contact étroit avec des personnes infectées. Le Bénin reste sur ses gardes depuis que l&#8217;annonce des cas confirmé au Togo voisin a été faite.  Les séquelles de la période marquée par l&#8217;épidémie du coronavirus sont toujours visibles. L&#8217;heure est à la vigilance.</p>
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		<title>Bénin: Cri de cœur des personnes handicapées </title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/26437-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 May 2025 09:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/05/Image1-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Selon la convention relative aux droits des personnes handicapées et la loi portant protection et promotion de leurs droits en République du Bénin, on entend par Personne handicapée, toute personne qui présente une incapacité physique, mentale, intellectuelle ou sensorielle dont l’interaction avec diverses barrières peut faire obstacle à sa pleine et effective participation à la société sur la base de l’égalité avec les autres. Qu’il soit inné ou acquis, les préjugés qui émanent de la société sur le handicap sont nombreux. Dans cet article, vous en saurez davantage sur le regard porté sur le handicap, ce que ressentent les personnes vivant avec un handicap et le combat qu&#8217;elles sont obligées de mener  au quotidien. Vous aurez également une idée des actions menées en faveur des personnes handicapées au Bénin. Entre témoignages des victimes, conseils du psychologue, ainsi que le cri de cœur des  personnes engagées dans la lutte pour l&#8217;épanouissement des personnes handicapées, cet article vous invite dans une immersion totale dans  la thématique du handicap. Le handicap peut être inné ou acquis. En effet, l’on peut naître avec ou l’acquérir au cours de la vie. Ainsi, nous avons des personnes handicapées physiques,  intellectuelles, mentales ou psycho-sociales, des personnes handicapées sensorielles dont auditives et visuelles. Dame Laure, est mère d’un enfant handicapé. Elle relate la situation qu’elle vit au quotidien :« Je me retire presque tous les jours dans ma chambre pour pleurer à cause de mon enfant handicapé depuis sa naissance. Il aura bientôt 10 ans.  Mais puisqu’il n’agit pas comme les enfants normaux, il est devenu un sujet de moqueries dans mon quartier ».Il s’agit d’un cas parmi tant d’autres du rejet que subissent les personnes handicapées et de l’état d’âme de leurs proches.  Dame Inès par exemple a un enfant qui selon les premiers diagnostics du pédiatre à la naissance serait atteint de la trisomie 21. Mais le caryotype demandé et fait difficilement par les parents car n&#8217;ayant pas les moyens se révèlera négatif. Et depuis cinq ans le jeune enfant n&#8217;a pu s&#8217;asseoir de lui même. Sa mère raconte les railleries et les moqueries dans un concert de quolibets qu&#8217;elle est obligée de supporter venant de la part du voisinage et parfois de ses proches. «C&#8217;est un drame que je vis chaque jour et cela me fait mal. Je n&#8217;ai pas demandé à mettre au monde un enfant ayant un handicap. Et je comprends pas l&#8217;intolérance, la discrimination, la stigmatisation dont nous sommes victimes. Et ce que je comprends pas, c&#8217;est que ces genres de comportements viennent aussi de ma famille. Il est déjà arrivé à mon époux de douter de sa paternité. Il l&#8217;a dit dans un moment de désespoir mais c&#8217;est resté et cela alimente chaque jour mon désespoir face à la situation» En dehors des enfants qui naissent handicapés, il y a aussi des jeunes ou adultes qui grandissent normalement et qui subitement ou après un accident de la circulation deviennent des personnes handicapées à vie. Le cas de Théophile Tawéma est édifiant. Il est devenu mal voyant alors qu’il était en classe de Cm2. Aujourd’hui, il est le président de la coordination communale des personnes handicapées d’Abomey Calavi. Il raconte les débuts de son handicap.« Je ne suis pas une personne handicapée de naissance. J’ai eu la chance de voir correctement, je n’avais pas de problème d’yeux et je suis allé à l’école jusqu’en classe de CM2. C’est après mon CEP que cela a commencé et mon papa m’a amené chez un ophtalmologue pour des consultations mais cela n’a pas abouti et je suis devenu un malvoyant ». Florel Ahouanssou est un étudiant en deuxième année d&#8217;histoire à l&#8217;université d&#8217;Abomey Calavi. Au quotidien, il  fait face à plusieurs défis. Il est né sans aucun handicap, c&#8217;est en grandissant qu&#8217;il a commencé par perdre la vue. Ses difficultés sont énormes, surtout pour un étudiant. Il confie que cela s&#8217;accentue surtout avec les chauffeurs de bus communément appelés tokpa tokpa. Croyant, le jeune homme reste positif et espère plus tard travailler à l&#8217;ONU ou à l&#8217;UNESCO.  Tout comme lui, Innocent Gnarigo, aujourd’hui étudiant en Anglais en Année de Master est devenu une personne en situation de handicap à l’âge de 3 ans. Il confie les conditions dans lesquelles il est devenu une personne handicapée. « Je ne suis pas une personne handicapée de naissance. Cela est survenu  à la suite d’une piqure lorsque j’avais trois ans et c’est à cause de cela qu’aujourd’hui, je suis une personne en situation de handicap. Pour ma part, je suis un handicapé de type moteur. J’ai un déséquilibre entre mes deux jambes, la jambe gauche étant plus courte, j’ai de difficulté à marcher sur une longue distance à cause des douleurs atroces au niveau de la jambe concernée. Lorsque que je me repose pendant longtemps aussi, je sens des douleurs au niveau des nerfs, articulations, ce qui a un revers sur la hanche ». De façon générale, la personne handicapée est  rejetée, exclue de la société, est isolée et  n’est pas considérée. Les propos de Milène Ganglozoun, psychologue et assistante sociale au service de l’inclusion sociale de la fédération des associations des personnes handicapées du Bénin corroborent  bien ce fait.« Lorsqu’un enfant nait avec un handicap, ce n’est pas aisé pour les parents qui se découragent et l’enfant le ressent tout de suite. Mais si le parent prend du recul et l’enfant est intégré dans une structure d’accompagnement, il vit facilement avec son handicap ». En revanche, si le handicap survient subitement dans la vie d’une personne, elle reçoit le choc très violemment. Mais malheureusement, en plus de faire face à son handicap, la victime doit également affronter le regard de la société. «Une frange de la société fuit la personne handicapée comme si le mal dont elle souffre est contagieux. Tous ces comportements frustrent la personne handicapée. Il y a aussi ceux-là qui ont le sentiment de pitié, de compassion pour les personnes handicapées»  souligne Milène Ganglozoun. Afin de s’élever au-dessus de la conception générale, des personnes handicapées ou en situation de handicap se</p>
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		<title>Bénin : Démarrage de la campagne pour la prévention et le traitement de l’onchocercose</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-demarrage-de-la-campagne-pour-la-prevention-et-le-traitement-de-lonchocercose/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 16:52:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Santé au Bénin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/04/Benjamin-Hounkpatin-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />L’onchocercose  qui est une question de santé publique est au cœur des préoccupations du gouvernement. Ainsi, le ministère de la Santé, par le biais du Programme national de lutte contre les maladies transmissibles, avec l’appui des partenaires techniques et financiers dans le domaine de la santé, a entamé lundi une campagne de traitement de masse par la distribution de médicaments à toute la population béninoise dont l’âge est compris entre 5 ans et plus. Cette campagne qui a démarré le  31 mars, prend fin le 11 avril 2025. Selon le communiqué qui informe de cette action sanitaires, des relais communautaires passeront dans les ménages situés dans les 51 Communes endémiques à la maladie pour distribuer ledit médicament. L&#8217;onchocercose est une maladie parasitaire touchant les yeux et la peau causée par une filaire, un ver dont le nom scientifique est Onchocerca volvulus. Elle est transmise aux humains via les piqûres d&#8217;une petite mouche noire infectée appelée simulie. Maladie tropicale négligée, l&#8217;onchocercose est appelée « cécité des rivières » du fait que ces mouches se reproduisent dans les cours d&#8217;eau agités et que la maladie augmente le risque de cécité chez les personnes vivant à proximité.  Selon de nombreuses recherches, environ 18 millions de personnes sont atteintes d’onchocercose dans le monde. Près de 270 000 d’entre elles sont aveugles et 750 000 ont des troubles visuels. L’onchocercose est la seconde cause de cécité infectieuse dans le monde.</p>
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		<title>Bénin: les journalistes bientôt formés sur la protection des données à caractère personnel</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/benin-les-journalistes-bientot-formes-sur-la-protection-des-donnees-a-caractere-personnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 16:23:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/04/adpd-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Bientôt les professionnels des médias seront formés sur la protection des données à caractère personnel. C&#8217;est en substance le sujet au cœur des échanges qu&#8217;il y a eu mardi 1er avril,  entre le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), Edouard Loko, et Luciano Hounkponou, président l’Autorité de protection des données à caractère personnel (ADPD). &#160; L’Autorité de protection des données à caractère personnel (ADPD) veut  renforcer les capacités des professionnels des médias sur les questions de protection des données à caractère personnel. Luciano Hounkponou, président de l’Apdp a été reçu en audience mardi par Edouard Loko, président de la Haac. Les deux hommes ont échangé  sur les possibilités de collaboration entre leurs deux institutions pour faciliter l’organisation de cette formation. « Discuter des possibilités de collaboration entre les deux institutions. Nous prévoyons de former dans le mois de mai les journalistes sur les questions de protection des données à caractère personnel et qui de mieux que la Haac pour nous aider à organiser une telle activité », a déclaré Luciano Hounkponou. Cette formation se tiendra au siège de la Haute Autorité de l&#8217;Audiovisuel et de la Communication, selon les propos du président de l&#8217;Autorité de protection des données à caractère personnel. « Il fallait discuter de ces sujets avec le président de la HAAC dans la mesure où cette activité se tiendra même ici au siège de la HAAC pour matérialiser déjà un début de collaboration entre nos deux institutions », a-t-il ajouté. Il a également souligné la disponibilité du président de la HAAC qui a apprécié à sa juste valeur cette cette visite  indiqué que cette audience avec le président Edouard Loko s’inscrit dans le cadre d’une visite de courtoisie. Il entend même jouer sa partition pour une meilleure organisation de cette formation. Il en a donné l&#8217;assurance au président de l&#8217;ADPD, Luciano HOUNKPONOU</p>
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		<title>Togo : mesures renforcées contre une épidémie de grippe aviaire</title>
		<link>https://radioafriquesante.bj/togo-mesures-renforcees-contre-une-epidemie-de-grippe-aviaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ginette Fleur Adandé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 17:09:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Impact sur la Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="150" height="150" src="https://radioafriquesante.bj/wp-content/uploads/2025/03/grippe-aviaire-togo-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail wp-post-image" alt="" decoding="async" />Au Togo, des cas de grippe aviaire (H5N1) ont été signalés dans trois fermes avicoles situées à Adjengré, Anyron Kopé et Kouloumde.  En urgence, le gouvernement togolais a adopté une pile de mesures pour encadrer la propagation du pathogène, et limiter les conséquences économiques sur la filière qui nourrit des millions de personne C’est le 20 mars dernier que le ministère des Ressources animales, à la suite de plusieurs analyses effectuées par le laboratoire central vétérinaire de Lomé a donné l&#8217;alerte. Au total, plus de 6500 volailles ont été touchées dans les trois exploitations avicoles situées à Adjengré, Anyron Kopé et Kouloumde. Devant la menace palpable, le ministre en charge des Ressources animales, le Général Yark Damehame, a ordonné l’abattage systématique des volailles infectées, la désinfection des sites, l’interdiction des mouvements de volailles et la fermeture des marchés et provenderies dans les zones concernées, pour une durée d’un mois. Dans son communiqué qui a annoncé les mesures que certains jugent de drastique, le gouvernement a prévu une indemnisation des éleveurs, selon la grille en vigueur, afin de contenir les pertes et soutenir la résilience du secteur. La dernière détection officielle de grippe aviaire au Togo remontait au début de l’année 2022. Les autorités appellent les éleveurs et la population à renforcer leur vigilance et à respecter scrupuleusement les consignes sanitaires. Le ministère invite la population située même dans les zones non concernées, à rester en alerte devant cette situation préoccupante. « Alors que les services vétérinaires renforcent la surveillance pour éviter la propagation du virus à d’autres exploitations, les éleveurs et commerçants sont appelés à respecter rigoureusement les mesures prises. Une vigilance accrue reste essentielle pour limiter les risques sanitaires et protéger durablement le secteur avicole togolais », précise le ministère de tutelle. Des signes d’inquiétude au Bénin devant cette nouvelle épidémie de la grippe aviaire au Togo voisin. En effet, le Bénin a décidé d’interdire la commercialisation des poulets congelés et entend promouvoir la production locale de volailles et d’œufs de table. Une propagation de l&#8217;épidémie de la grippe aviaire au Togo pourrait mettre en danger la filière au Bénin. Le ministère de la santé et celui de l&#8217;Agriculture, de l&#8217;Elevage et de la Pêche doivent anticiper en prenant des mesures urgentes. &#160; &#160; &#160;</p>
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