Des spécialistes et des scientifiques se mobilisent pour une riposte efficace, une semaine après le séisme, qui a fait 2 946 morts et 5 674 blessés au Maroc, selon le dernier bilan officiel. Ainsi, l’Institut national de géophysique-Centre pour la recherche scientifique et technique (ING-CNRST), a déployé un réseau sismique temporaire autour de la zone épicentrale. Ceci va permettre de renforcer l’enregistrement de toutes les répliques et accélérations générées dans cette zone.
Cependant, le syndrome de compression traumatique aussi appelé le « crush syndrome » constitue un autre danger qui menace les Marocains ensevelis sous les décombres. Il découle de l’écrasement sur une longue période des membres des victimes. Avec la libération, la circulation sanguine est rétablie dans ces membres comprimés. Mais en parallèle, les toxines accumulées vont se déverser dans le sang et attaquer le rein, ce qui provoque une insuffisance rénale.

